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  • [70e Festival de Cannes] : "La Lune de Jupiter" de Kornél Muncruczó

Hello ! 

Je vous retrouve aujourd’hui pour une énième sortie Cannoise ! En effet, c’est au tour de Jupiter’s Moon (La Lune de Jupiter) de sortir dans nos salles ce Mercredi… Et comme demain je serais occupée sur un autre festival, j’ai préféré vous re-publier mon avis « post-proj-presse » aujourd’hui 😉
La Lune de Jupiter donc… Intriguant mais reparti bredouille au palmarès Cannois, c’est un film dont je me souviens être sortie de la projection dans un état type : « WTF… C’était sacrément long… Mais captivant… Mais j’ai rien compris ! ». Alors peut-être y arriveriez vous mieux que moi, en attendant que je ne le revois ahahah 😛

Pour mon avis, retour quelques mois en arrière !
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… Si seulement vous me voyiez galérer avec mon dossier presse, à écrire mes articles frénétiquement pour ne pas aggraver mon retard déjà monstrueux, carburant à grand renfort de caféine… Je jure que je me démène, mais cette fois-ci pour vous parler de Jupiter’s Moon, ou LE film qui partage la Croisette à ce stade de la sélection.

[70e Festival de Cannes] : "La Lune de Jupiter" de Kornél Muncruczó

De quoi ça parle ? 

Un jeune migrant se fait tirer dessus alors qu’il traverse illégalement la frontière. Sous le coup de sa blessure, Aryan découvre qu’il a maintenant le pouvoir de léviter. Jeté dans un camp de réfugiés, il s’en échappe avec l’aide du Dr Stern qui nourrit le projet d’exploiter son extraordinaire secret. Les deux hommes prennent la fuite en quête d’argent et de sécurité, poursuivis par le directeur du camp. Fasciné par l’incroyable don d’Aryan, Stern décide de tout miser sur un monde où les miracles s’achètent.

Mon avis :

Couci-coussa… Pour le coup, la demie-mesure semble ne pas être exclue.
Personnellement, j’ai trouvé le temps extrêmement LONG. Le film dure 2h03, mais en temps que spectateur mon attention m’a semblé mal répartie. Jupiter’s Moon c’est en effet le film qui partage. Des scènes qui trainent et dont on se demande « Pourquoi ? » et d’autres absolument captivantes grâce à des effets spéciaux et une musique maitrisés d’une main de maître. Pour vous donner une idée, certaines scènes dans lesquelles le personnages principal se retrouve à léviter m’ont rappelé 2001, l’odyssée de l’espace.

[70e Festival de Cannes] : "La Lune de Jupiter" de Kornél MuncruczóLes acteurs brillent par leur talent, il n’y a aucun doute là dessus, mais l’histoire en elle-même m’a semblé franchement fade, oscillant entre film social, policier et film de science-fiction, et j’ai le sentiment, encore maintenant, que je n’ai définitivement pas saisi ses subtilités et que – à l’image du jeune personnage – tout reste en suspend. D’expérience, c’est typiquement le genre de film que je déconseille de regarder en étant fatigué, puisqu’il requiert une sacrée capacité de concentration, de par son thème (sensible en ce moment on ne va pas se le cacher) et sa mise en scène.

[70e Festival de Cannes] : "La Lune de Jupiter" de Kornél MuncruczóEn ce qui me concerne, je n’ai pas apprécié le film, mais il me faudrait le regarder une seconde fois pour pouvoir en écrire plus.
Petite chose que j’ai apprécié cela dit c’est la petite métaphore qui arrive aux trois quart du film (mais qui tombe un peu comme un cheveu sur la soupe)… Simple, vraie, un petit moment qui nous fait réfléchir à notre condition de vivant : est-ce qu’être vivant c’est rester la tête penchée sur un téléphone, concentré sur le grouillement ambulant, ou est-ce que ce ne serait pas plutôt de lever les yeux ?

[70e Festival de Cannes] : "La Lune de Jupiter" de Kornél Muncruczó

Jupiter’s Moon sera à retrouver en salle dès le 21 Novembre 2017.

↓ La bande annonce ↓

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