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Ça y est, nous arrivons à ce moment de l’année où nous, blogueuses, prenons notre plus belle plume afin de faire le point sur l’année qui vient de s’écouler, sur ce que nous espérons de la prochaine sur le point de débuter, et surtout, pour vous souhaiter, à vous, lecteur(trice)s, ami(e)s, et même famille(s), nos meilleurs voeux.
En ce qui me concerne, je ne pense pas m’attarder sur l’année 2016. J’ai décidé de vous parler des changements majeurs qui étaient intervenus depuis quelques semaines et de faire une rétrospective du reste de l’année à demi-mot : en chanson. Douze chansons qui représentent mon année… Paroles, idées ou mélodies, c’est encore ce que j’ai trouvé de plus représentatif, de plus parlant pour vous accompagner durant cette dernière lecture de 2016 🙂


#Janvier

Vous le savez, ou tout au plus vous l’avez deviné via mes derniers billets d’humeur ou mes tweets, mais les derniers mois de cette année ont été éprouvants et m’ont poussé vers des retranchements que je n’aurais préféré ne pas avoir à explorer. Ainsi va la vie. Quand on est au plus bas, un bon coup de pied à terre et on ne peut que rebondir, aller de l’avant. On me le disait déjà beaucoup par le passé et je prenais l’information pour ce qu’elle était… Un détail. Mais maintenant, pour avoir expérimenté le phénomène, je peux finalement l’affirmer moi aussi et vous encourager, si vous êtes dans une mauvaise passe, à croire que oui, effectivement, ça ira mieux. Je peux même vous dire que c’est sûrement pour le meilleur. On vous donne une bonne claque mais au final, c’est pour que vous vous en sortiez au mieux. Vous pourrez toujours détester les évènements qui vous heurtent, leur mettre tout le poids du monde sur les épaules, les insulter secrètement le soir en pleurant dans vos oreillers… Mais à part nourrir des sentiments malsains, et provoquer le malheur, ça ne changera pas grand chose.


#Février

Il vaut mieux provoquer les bonnes choses que de s’attarder sur les mauvaises, celles qui ne valent finalement que très peu par rapport au reste. Ce n’est qu’après un très long travail sur moi que j’ai découvert cela. Je me suis obligée à penser d’une façon que je voulais saine pour moi-même. Pour le peu que c’est, cette claque dans la gu***** m’aura complètement refaçonnée, et en l’espace de quelques semaines je serais devenue une personne que j’ose maintenant aimer un peu plus que la précédente version de moi-même, une que j’essaye de respecter, avec qui je tente d’être en accord, en paix.


#Mars

En cette fin d’année, j’ai découvert une partie du « secret » : oser. Et surtout, décider d’oser.
J’ai osé faire un énorme doigt d’honneur au chagrin. Je lui ai demandé d’aller voir ailleurs si j’y étais. Autant vous dire, qu’en voyant la colère que je nourrissais contre lui, le chagrin est parti la queue entre les jambes. Envolé !


#Avril

Bon, peut-être pas complètement, puisque j’avoue qu’écrire tout cela me pince quand même un peu le coeur… Mais l’important, c’est qu’il n’est plus un élément qui me caractérise. J’ai décidé qu’il ne le serait plus.


#Mai

Puis j’ai osé le changement. En l’espace de six mois, mon physique a quelque peu changé, et au delà d’une simple histoire capilaire, cela nous a fait très peur à un moment donné. Laissez-moi vous donner un conseil, et peut-être m’attarderais-je dessus dans un article dédié, quand le sujet sera moins vif. Mais chérissez votre corps, ne lui faites pas de mal et soyez convaincue qu’il est le SEUL véritable compagnon qui vous accompagnera tout du long de votre vie. Là encore, je me suis dis que si moi je ne méritais pas d’avoir mal, pourquoi j’infligeais la même souffrance à mon corps, en le privant de ce qui le faisait vivre et de ce qui, par extension me faisait vivre aussi…


#Juin

Les chiffres régissent notre vie, et c’est triste, mais lorsque les chiffres sont trop bas, il est normal de s’inquiéter, se remettre en question et élaborer un plan d’action avant d’avoir à porter le bilan et mettre la clé sous la porte.


#Juillet

De façon assez paradoxale j’ai découvert que pour l’entourage c’était pareil, aussi je le compte également dans cette vaste catégorie « d’oser le changement ». À défaut d’avoir une famille complètement fonctionnelle (même si Papa, Maman, je vous aime de tout mon coeur) j’ai toujours beaucoup misé sur les relations amicales. Il y a quelques heures on me demandait ce qui comptait le plus pour moi : les amis, les amours ou la famille. J’ai toujours considéré une chose : à partir du moment où je considère un ami comme tel, il est ma famille, il est un amour, une personne que j’aime, tout simplement. Seulement cette conception là n’est pas la même pour tous.


#Août

Donc de façon simple et radicale j’ai décidé de reprendre du bon pied. On efface tout, on recommence. Et c’est franchement difficile de se dire « encore ». Comme en amour. C’est l’effet pervers de cette conception des relations amicales, celle qui fait que malheureusement on se retrouve plus à avoir le coeur brisé par les personnes amies, que par les personnes amantes. Et pourtant je reste convaincue que c’est le meilleur et je persiste a vouloir me construire de cette manière. S’entourer de personnes qui tiennent autant à vous que vous tenez à elles… Si ce n’est pas le cas, les questions se posent, et on en arrive à se demander s’il ne serait pas mieux pour soi-même de passer à autre chose, et à force de malchance, on le fait, mais pour le meilleur.


#Septembre

J’ai osé avoir confiance. Et je pense que c’est LA chose que je ne regrette pas le moins du monde concernant cette fin d’année, passant de la nana qui regarde ses pieds en se disant qu’elle ne veut infliger son regard triste à personne, à cette fille qui s’en fiche en fait. Je m’en fiche. Je me lève le matin en voulant être la meilleure version de moi-même, et en espérant apprendre quelque chose de nouveau de cette journée. S’il m’arrive quelque chose de désagréable, je peux être affectée, j’en ai le droit, comme m’importe qui, oui, alors je râle, mais au fond j’aime râler alors je m’en fiche tant que ça m’aide à faire passer la pilule au plus vite et à faire sécher les quelques larmes qui se seraient perdues en route. Et à contrario, s’il m’arrive un truc agréable, j’en profite à fond, je souris, je rigole, je danse, je chante, encore une fois, JE M’EN FIIICHE, mais je profite.


#Octobre

Pour finir, plus qu’oser oser, l’autre secret, c’est sûrement le lâcher prise. En cette fin d’année, j’ose lâcher prise. Alors je ne vous cache pas que parfois ça fait faire de menues folies cette histoire… Mais je n’en regrette pas une seule de celles que j’ai faites ces dernières semaines, parce qu’elles ne sont pas fondamentalement mauvaises.


#Novembre

Bref, en cette fin d’année 2016 j’ose provoquer de meilleurs changements. J’ai amorcé la chose en osant croire que je pouvais être meilleure et faire les choses de la bonne façon. Maintenant j’ose croire que je pourrais y arriver totalement pendant 2017, continuer sur cette nouvelle route que je me trace. Pas être la meilleure, ou faire de la meilleure des façons, parce que d’une certaine façon la vie perdrait alors beaucoup de son intérêt… Non, juste faire au mieux, de façon à me plaire, à me respecter et à m’ouvrir de la plus saine des façons au monde qui m’entoure.


#Décembre

Je n’ai jamais été grande partisane des résolutions, me disant qu’il n’y avait pas à prétexter le passage à une nouvelle année pour devenir acteur de sa vie. Mon seul souhait pour 2017 c’est de continuer sur ma nouvelle lignée. Ne plus trop réfléchir, ou tout du moins, réfléchir de manière plus saine. Oser. Lâcher prise. Sourire. Rire. Profiter. Aimer.
Et pour conclure, c’est également ce que je souhaite à chacun et chacune d’entre vous. Ne perdez pas votre temps en vous préoccupant de choses malsaines. Perdez-vous dans la joie de vivre, n’hésitez pas à vous noyer dedans ! Le reste, on s’en fout, ça ne vaut pas le coup. Évidemment que parfois on a pas d’autre choix que de se monter le crâne sur des aspects tout a fait POURRIS de l’existence. Mais ce n’est qu’une mauvaise phase à passer et cela ne dois pas faire de nous des êtes malheureux et pétris d’orgueil pour le restant de nos jours. Aujourd’hui j’ose penser qu’un évènement pourri appelle à bien plus d’évènements heureux. Je préfère être confrontée au pourri maintenant pour apprendre à être pleinement heureuse par la suite 😉
J’ai décidé que 2017 serait MON année.
Au risque que mes souhaits ne soient pas réalisés, je vais vous faire une confidence : Lorsque l’on me demande de faire un voeux, je fais absolument toujours le même.
À chaque bougie d’anniversaire, à chaque bracelet noué, à chaque cil tombé, à chaque « C’est quoi ton rêve dans la vie ? »… La réponse est la suivante : « Je veux être heureuse ». Je souhaite être heureuse. Tout simplement. Alors je le serais. Et en 2017, je le souhaiterais pour vous aussi, à chaque fois et de tout mon coeur ❤︎


#2017

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