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Hello hello !

Je reviens aujourd’hui et comme après chaque fin de mois pour vous proposer un article cinéma, dans lequel je fais le tour des films que j’ai vu dans le mois !
Je me questionne toujours un peu sur le fait de faire un article par mois pour vous parler de ce que je vais voir au ciné… Est-ce que je continue comme ça, ou est ce que je passe à un autre système, du genre vous faire un article dès que je sors d’une salle de cinéma… Telle est la question ahah, n’hésitez pas à me dire ce que vous préférez ! Un article tous les mois ou un article après chaque film ? Peut être que cela ferait vivre un peu plus le blog et vous donnerai l’envie de filer au cinéma directos, ou au contraire de fuir le film que vous aviez prévu de voir 😉 Aidez-moi !

Bref ! Ce mois de Mai à été chouette. Plus même puisque j’ai pu voir des films dans LE Grand Théâtre Lumière à Cannes. Mais bon, ça si vous m’avez suivi dans mes précédentes aventures vous le savez déjà alors je vais peut-être passer directement au vif du sujet !

Pyramide :

187668.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxÇa parle de quoi ?
En Égypte, en plein désert, des archéologues découvrent une pyramide unique en son genre. En y pénétrant, ils vont affronter bien plus qu’une malédiction. Ils sont piégés au cœur d’un labyrinthe, et quelque chose les traque…

Ce que j’en ai pensé :
AHAHAAHAHAHAHAHAHAH…. Non, je vous jure que j’aimerais bien, mais non, ce n’est pas une blague. C’est juste le résultat malheureux d’un « je veux aller au ciné aujourd’hui, mais y’a rien, choisi au hasard ». Traitre de hasard. De 1 : un film « d’horreur », et de 2 : un film « d’horreur » POURRI. (Désolée, encore une fois, ce n’est ce que mon avis, je n’ai pas aimé ce film, mais je sais que ce n’est pas le cas d’autres, et je respecte 🙂 il faut un public pour tout !)
Vous l’aurez deviné dès mes premiers mots je pense : je n’attendait pas grand chose de ce film, clairement, déjà parce que les films d’horreur en général, ce n’est pas ma tasse de thé, et en plus, parce que le synopsis de celui ci me paraissait juste PLAT.
Ce film on a l’impression de l’avoir déjà vu, revu et RE-REVU ! Rien de transcendant, on essaye de faire du neuf avec du vieux et de fournir un film qui soit regardable tout au plus.

La tête haute :

La tete hauteÇa parle de quoi ?
Le parcours éducatif d’un jeune délinquant, Malony, de six à dix-huit ans, qu’une juge des enfants et un éducateur, tentent inlassablement de sauver.

Ce que j’en ai pensé :
Ce film n’a pas fait l’ouverture du Festival de Cannes par hasard puisque c’est une véritable claque, une bonne claque, j’entend, pour le cinéma Français. Je disais dans ma vidéo FAQ qu’il m’avait beaucoup fait penser au Mommy de Dolan par certains aspects, mais bien au dela ça, le film d’Emmanuelle Bercot à son âme propre. Un film social certes, mais poignant de réalisme et de véracité et porté par des acteurs au talent exceptionnel : le jeune Rod Paradot, casté dans la rue et jusqu’alors méconnu, un diamant brut qu’Emmanuel Bercot a su montrer sous son jour le plus resplendissant ; accompagné de grands dont la renommée et le talent ne sont plus à faire ni à prouver : Catherine Deneuve, Benoit Magimel et Sara Forestier.
Un petit bout de vrai à aller voir… et FISSA !

Mad Max, Furry Road :

Mad maxDe quoi ça parle ?
Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d’un véhicule militaire piloté par l’Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s’est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement.
Un nouvel opus de la saga Mad Max.

Ce que j’en ai pensé :
Mais quelle CLAQUE !!! Le deuxième film que j’ai vu à Cannes, dans la grande salle Lumière.
Imaginez : 4000 personnes, toutes retenant leur souffle durant toute la scène d’ouverture… et forcement, à la fin de cette scène, ces 4000 personnes qui relâchent leur souffle, d’un coup, tous ensembles avant de se mettre à applaudir de concert, le temps qu’apparaisse le titre à l’écran. Bref, Georges Miller et son Mad Max sont de retour, c’est le moins qu’on puisse dire !
Mad Max Fury Road est une bombe visuelle, la photographie est à couper le souffle ! De l’action, de l’action et encore de l’action. On pourrait penser que l’on va sortir de ce film avec un mal de crâne abominable, mais que néni, bien que les explosions s’enchainent sur une musique survoltée qu’on ne peux qu’entendre, aucun mal de crâne à l’horizon, mais une énergie dingue, tant pour le film que pour pour son spectateur.
Et forcement, mention spéciale pour la belle Charlize Theron qui nous fourni une prestation exceptionnelle : une Furiosa belle, dangereuse, forte mais pleine de sensibilité. Si l’actrice à su donner tout ce qu’il fallait à son personnage, je ne suis pas du même avis quant à son compagnon de route, Max, interprété par Tom Hardy qui lui ne réussi pas à éclipser son prédécesseur, le grand Mel Gibson.

Irrationnal Man : 

302572.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxDe quoi ça parle ?
Professeur de philosophie, Abe Lucas est un homme dévasté sur le plan affectif, qui a perdu toute joie de vivre. Peu après son arrivée dans l’université d’une petite ville, Abe entame deux liaisons. D’abord, avec Rita Richards, collègue en manque de compagnie qui compte sur lui pour lui faire oublier son mariage désastreux. Ensuite, avec Jill Pollard, sa meilleure étudiante, qui devient aussi sa meilleure amie. C’est alors que le hasard le plus total bouscule le destin de nos personnages dès lors qu’Abe et Jill surprennent la conversation d’un étranger et s’y intéressent tout particulièrement. Après avoir pris une décision cruciale, Abe est de nouveau à même de jouir pleinement de la vie. Mais ce choix déclenche une série d’événements qui le marqueront, lui, Jill et Rita à tout jamais.

Ce que j’en ai pensé :
J’étais peu confiante au moment de la projection de celui-ci. Je n’avais pas aimé le précédant film de ce géant, Woody Allen, (Magic in the Moonlight) le trouvant pour le coup beaucoup trop narrativisé dans le dialogue, dans le jeu. Ici on retrouve la même actrice, la jolie Emma Stone, accompagnée cette fois ci de Joackim Phoenix, le tout dans un film assez rafraîchissant, toujours sur un mode de narration qui est propre au réalisateur et qui plait ou non, pas de demie mesure possible. Ici l’histoire nous est un peu contée avec cette voix off que l’on pourrait trouver trop simple, et peut être aussi trop intrusive.
Mais le tout fonctionne tout de même très bien, et est ponctué d’un humour noir qui nous régale !

→ Sortie prévue le 14 Octobre 2015.

The Lobster : 

106944.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxDe quoi ça parle ?
Dans un futur proche… Toute personne célibataire est arrêtée, transférée à l’Hôtel et a 45 jours pour trouver l’âme sœur. Passé ce délai, elle sera transformée en l’animal de son choix. Pour échapper à ce destin, un homme s’enfuit et rejoint dans les bois un groupe de résistants; les Solitaires.

Ce que j’en ai pensé :
L’avant dernier de mes films cannois !
Et celui ci est un peu particulier puisqu’il est de ceux que l’on coupe en deux. Une première partie, absolument parfaite, déroutante mais dans le bon sens du terme. Et une seconde partie, dans laquelle arrive la frenchy Léa Sedoux. Cette partie là est tout aussi déroutante que la première, mais pas le bon sens du terme. Si le début du film à un rythme tout simplement idéal, qui nous permet de rester focaliser sur ce qu’il se passe à l’écran, on ne peut pas dire que ce soit le cas de la seconde partie, qui elle à tendance à trainer en longueur et à nous perdre.
Cela dit, The Lobster vaut très largement le détour, et est porté par des acteurs extrêmements talentueux. Mention spécial pour Colin Farell, juste exceptionnel dans le rôle principal. Je ne peux cependant pas en dire autant de Léa Sedoux… Dommage.
Le film aura tout de même eu l’honneur de recevoir le prix du Jury à Cannes.

→ Sortie prévue le 28 Octobre 2015.

The Sea of Trees :

The sea of treesDe quoi ça parle ?
Dans la forêt d’Aokigahara, au pied du Mont Fuji, Arthur Brennan est venu mettre fin à ses jours, comme beaucoup avant lui en ces lieux. Alors qu’il a trouvé l’endroit qui lui semble idéal, il aperçoit soudain un homme blessé et perdu. Assailli par un sentiment d’humanité irrépressible, Arthur se porte à son secours. Alors qu’il s’était décidé à mourir, il va devoir aider un homme à survivre.

Ce que j’en ai pensé :
Ils sont loin derrière nous les très connus Elephant et Paranoid Park ! Pour vous donner un ordre d’idées, The Sea of Trees c’est le film qui a été hué lors de la projection de presse à Cannes. On commence fort. Je vous le disais dans ma dernière vidéo, des tas de gens dans la grande salle lumière ont détesté ce film, et si moi je ne l’ai pas détesté, j’ai tout de même été surprise et déçue de voir que ce film avait été réalisé par quelqu’un que je ne reconnaissais pas. C’est un film de Gus Van Sant vous dites ? On ne dirait pas !
Si sur le papier le film semble très attirant, il n’en est pas de même une fois face à l’écran de cinéma. Tout commence bien, la trame générale est absolument géniale, mais le tout semble trop bancal, trop lent, trop étendu. Bref, un long moment à passer et sans doute une prestation de trop pour le talentueux Matthew McGonaughey. Un ovni à Cannes, il en fallait bien un, mais Gus Van Sant, je n’aurais pas pensé…
Le film initialement prévu pour Septembre 2015 a été reconduit à l’année 2016, le temps que tout le monde oublie la huée Cannoise peut-être…

Girls Only :

032405.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxDe quoi ça parle ?
A l’aube de ses 30 ans, on ne peut pas dire que Megan soit fixée sur son avenir. Avec son groupe d’amies déjà bien installées dans la vie, le décalage se creuse de jour en jour. Et ce n’est pas le comportement des hommes qui va l’apaiser ! Au point qu’elle se réfugie chez Annika, une nouvelle amie… de 16 ans. Fuyant avec joie ses responsabilités, elle préfère partager le quotidien insouciant de l’adolescente et ses copines. Jusqu’à croiser le père d’Annika au petit-déjeuner…

Ce que j’en ai pensé :
On retrouve ici cet espèce de motif récurrent dont se régale habituellement Judd Apatow : l’adulescence, ou ce passage difficile entre l’adolescence et l’âge adulte. Lynn Shelton édulcore par rapport à l’enfant terrible Apatow, nous offrant un film assez léger dans lequel il n’y a plus que l’adolescent qui se bat contre le monde entier pour trouver sa place, mais aussi Megan, presque trentenaire et qui n’a pas encore trouvé sa place elle non plus.
C’est une histoire facile, pas prise de tête, bref, idéale sur beaucoup de points si l’on passe l’éponge sur tous les clichés et motifs récurrents : le mariage qui fait flipper ; les amies toutes casées, la bague au doigt et le ventre arrondi et bien évidemment, présentées comme de vilaines marâtres.
Au dela de ça, rien de fou ! On passe un très bon moment devant ce film et Keira Knightley à toujours ce don de nous attendrir et de rendre l’air – même le plus pollué – un peu plus respirable.

La loi du marché :

La loi du marchéDe quoi ça parle ?
À 51 ans, après 20 mois de chômage, Thierry commence un nouveau travail qui le met bientôt face à un dilemme moral.
Pour garder son emploi, peut-il tout accepter ?

Ce que j’en ai pensé :

Vincent Lindon récompensé à Cannes pour le meilleur rôle masculin est ici bouleversant de justesse. C’est un film qui prône le vrai au travers de petits instants de la vie de ce cinquantenaire, d’abord sans emploi, essayant de s’en sortir, puis confronté à une loi du marché qui le dépasse et lui fait remettre en question sa vision de la société alors déjà bien amputée.
C’est un film qui mérite très largement d’avoir été en compétition à Cannes et qui requiert une certaine maturité pour en saisir et en comprendre tous les enjeux.
Stéphane Brizé, à l’image d’Emmanuelle Bercot avec sa Tête Haute, nous offre  un film social, un bout de « vrai ». Tous deux à leur manière, mais tout deux en plein dans le mile.

Un peu, beaucoup, aveuglement :

512237.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxÇa parle de quoi ?
Lui est inventeur de casse-têtes. Investi corps et âme dans son travail, il ne peut se concentrer que dans le silence.
Elle est une pianiste accomplie et ne peut vivre sans musique.
Elle doit préparer un concours qui pourrait changer sa vie.
Ils vont devoir cohabiter sans se voir…

Ce que j’en ai pensé :
Une comédie romantique très légère, réalisée par le bourru Clovis Cornillarc. Puis un rôle dans lequel on ne l’attendrait pas spécialement mais qui lui va comme un gant ! Derrière la caméra, l’acteur, et maintenant réalisateur, a su apporter un vent frai sur la comédie romantique française.
C’est frais, pleins de bon sentiments, et on adore chaque personnage : l’inventeur reclu, allergique aux nouvelles technologies, la pianiste qui essaye de se trouver, le meilleur ami dévoué et rigolo et enfin la soeur mariée et mère de famille qui couche à tout va !
Vraiment, il y a de quoi passer un bon moment avec ce film dont les attentions sont ont ne peu plus pures puisqu’elles prônent le fameux proverbe « l’amour est aveugle ».

 

N’hésitez pas à me dire si vous aussi vous avez eu l’occasion de voir ces films 🙂

   Je vous embrasse fort !

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Comments

  • BeautyEveryday

    Written on 13 juin 2015

    Vraiment nul Pyramide pourtant j’adore les films d’horreurs etc mais celui ci est naze ^^ il ne fait pas peur et je n’aime pas ce genre de fin après il en faut pour tous les goûts 🙂 Pour Mad Max j’adore la saga original avec Mel Gibson pour ma part je trouve que Tom Hardy s’en sort bien c’est un de mes acteurs favoris il dégage beaucoup de chose mais c’est vrai que Mel Gibson est indétrônable 😉 les effets spéciaux sont dingues ! vraiment un film a voir au ciné pour le coup ! Charlize Theron est tellement parfaite pour ce role ! je suis fan !! une bo de fou ! coup de cœur !! Les autres je ne l’ai est pas vu mais ils me tentent aussi gros bisous ma belle 🙂

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