Follow me on:

  • séances spéciales copie

Hello Hello !
On ne peux maintenant plus décompter en semaines, le Festival de Cannes c’est dans 6 jours (Piouf ça passe vite !).
On continue donc cette semaine de façon logique avec un post sur les films que l’on retrouvera en Séances Spéciales durant toute la durée du Festival.
Là encore, les information sur ces 7 films ne sont distribuées qu’au compte goûte…

Asphalte de Samuel Benchetrit
Le réalisateur de Chez Gino arrive à Cannes pour la première fois. Comme dans déjà beaucoup de films de cette sélection, on retrouve encore une fois l’actrice Isabelle Huppert dans le rôle principal.

Le synopsis : 
Dans un immeuble HLM, l’ascenseur ne cesse de tomber en panne, provoquant différentes rencontres entre les habitants.

Oka de Souleymane Cisse
Souleymane Cisse c’est un prix spécial du jury en 1987 pour son film Yellen. Le malien revient cette fois ci avec ce documentaire parlant des spéculations foncières au Mali ainsi que les expropriations et les détournements des parcelles.

Il n’y a pour le moment pas de synopsis précis du film.

Hayored Lema’ala d’Elad Keidan
Ce n’est pas la première fois de Keidan à Cannes puisque ce réalisateur Israélien avait remporté le premier prix de la Cinéfondation pour son film L’Hymne en 2008. Nous le retrouvons donc cette année en séance spéciale.

Le synopsis :
Vendredi midi. Deux personnages urbains : Moshé, un ex-instituteur et Uri, son ex-élève, qui ne se sont jamais revus depuis lors, évoluent sur le flanc de la montagne sur des trajectoires opposées, menant à l’inévitable collision. Moshé monte les marches, à la recherche de la boucle d’oreille que sa femme a perdue. Uri descend ces mêmes marches, en route vers le port où il doit prendre le bateau. Il veut quitter le pays dans une singulière démarche de purification d’un cœur débordant de sentiment (et accessoirement pour fuir le service militaire de réserviste, pour lequel il devait se présenter le soir même).

Panama de Pavle Vuckovic
Panama
C’est également un cinéaste de la Cinéfondation puisqu’il à remporté le 3eme prix en 2007 pour son film Minus.

Le synopsis :
Jovan commence a voir Maja occasionnellement. Peu à peu, le comportement mystérieux et obscur de Maja intrigue Jovan. Après avoir vu des vidéos et lu des informations sur les réseaux sociaux, Jovan trouve des indications sur la vie parallèle de Maja. Dans le monde du web des mensonges, de la fierté, de la jalousie et du sexe passionnel, Jovan fini par se laisser aller dans le seul but de savoir qui est vraiment Maja.

 

 

Amnesia de Barbet Schroeder
Amnesia
C’est un habitué du festival de Cannes depuis maintenant des années qui revient avec ce film qui revient sur l’histoire de la mère du cinéaste mais sous forme de fiction puisque ce personnage au combien important pour Schroeder sera jouée par Marthe Keller.

Le synopsis : 
Ibiza. Début des années 90, Jo a vingt ans, il vient de Berlin, il est musicien et veut faire partie de la révolution électronique qui commence. Pour démarrer, l’idéal serait d’être engagé comme DJ dans le club L’Amnesia. Martha vit seule, face à la mer, depuis quarante ans. Une nuit, Jo frappe à sa porte. La solitude de Martha l’intrigue. Ils deviennent amis alors que les mystères s’accumulent autour d’elle : ce violoncelle dont elle ne joue plus, cette langue allemande qu’elle refuse de parler… Alors que Jo l’entraîne dans le nouveau monde de la musique techno, Martha remet en question ses certitudes…

La bande annonce ici.

Une Histoire d’amour et de ténèbres de Natalie Portman
Une histoire d'amour et de ténèbres
C’est une première à Cannes pour Natalie Portman en temps que réalisatrice. C’est aussi plus largement une première réalisation, adaptée du livre A tale of love and darkness de Amos Oz. Le film également nommé pour la Caméra d’Or.

Le synopsis : 
Le destin d’un homme, notamment son éducation à Jérusalem durant la création de l’Etat d’Israël.

 

 

 

 

 

 

Une histoire de fou de Robert Guédiguian
Un histoire de fou
C’est également un habitué des nominations à Cannes, toutes catégories confondues.

Le synopsis :
Berlin 1921, Talaat Pacha, principal responsable du génocide Arménien est exécuté dans la rue par Soghomon Thelirian dont la famille a été entièrement exterminée. Lors de son procès, il témoigne du premier génocide du 20ème siècle tant et si bien que le jury populaire l’acquitte.
Soixante ans plus tard, Aram, jeune marseillais d’origine arménienne, fait sauter à Paris la voiture de l’ambassadeur de Turquie. Un jeune cycliste qui passait là par hasard, Gilles Tessier, est gravement blessé.
Aram, en fuite, rejoint l’armée de libération de l’Arménie à Beyrouth, foyer de la révolution internationale dans les années 80. Avec ses camarades, jeunes arméniens du monde entier, il pense qu’il faut recourir à la lutte armée pour que le génocide soit reconnu et que la terre de leurs grands-parents leur soit rendue.
Gilles, qui a perdu l’usage de ses jambes dans l’attentat, voit sa vie brisée. Il ne savait même pas que l’Arménie existait lorsqu’Anouch, la mère d’Aram, fait irruption dans sa chambre d’hôpital : elle vient demander pardon au nom du peuple arménien et lui avoue que c’est son propre fils qui a posé la bombe.
Pendant que Gilles cherche à comprendre à Paris, Anouch devient folle de douleur à Marseille et Aram entre en dissidence à Beyrouth… jusqu’au jour où il accepte de rencontrer sa victime pour en faire son porte parole.

 

Alors, on pense quoi ? Ce 68eme Festival de Cannes est décidément très romantique, les organisateurs ne nous avaient pas menti 😉

Je vous embrasse et vous retrouve demain pour un dernier article « dépiotage » de la sélection officielle 😉

– S

Signature
Share

You might also like

Leave a Reply