Follow me on:

  • Le moral dans les chaussettes

Coucou vous ❤️

Quand vous lirez cette note, et si je la publie bien évidement, ça fera déjà une semaine que je me suis « portée pâle ». Il y a approximativement 7 petits jours, je vous annonçais qu’il n’y aurait pas d’article de la semaine, alors qu’habituellement j’en publie 3… Vous saviez pour certaines, sur Twitter, que ça n’allait pas très très bien de mon côté. J’avais comme qui dirait : le moral dans les chaussettes.
Ça arrive… et je voulais vous en parler un peu. Pas dans les détails évidemment (et même malheureusement) mais ce sera déjà assez pour me soulager un petit peu je pense.

• Je voulais vous parler donc. De vous à moi, de moi à vous… Depuis la création du blog j’ai eu l’occasion de faire de très bonnes connaissances sur la blogosphère, je vous connais un peu et vive versa, on discute ensemble, on s’amuse… Un peu comme des copines ! (Je sais qu’il y a des copains qui lisent mes articles, désolée les garçons, mais comme vous êtes en minorité, les copines l’emportent et c’est à elles que je m’adresserai principalement ici.)

Dans la vie des copines je n’en ai pas énormément. C’est un choix… Mais pas complètement.
Sur la blogo je vous ai vous. Et c’est tellement plus simple, ça paraît même tellement plus vrai parfois.
Bref.

Bridget Aujourd’hui on est le 8 Juillet… Ou plutôt le 9, il est 0h43, et depuis quelques jours, le sommeil et moi on se boude un peu.
Je suis dans mon lit, bien emmitouflée sous ma couette, mon casque sur les oreilles, le Clean de Taylor Swift plutôt de circonstance qui tourne en boucle, tapant ce billet sur l’application Notes de mon iPhone… Si je sors mon ordi, ce mot sera publié dans la nuit et moi j’arriverai encore moins à trouver le sommeil.
À côté de moi, du vide. Je garde toujours de la place dans mon lit, je ne prend toujours qu’un côté… Gauche ou droit, peu importe tant qu’il reste de la place. Un habitude un peu bête quand on a un grand lit pour soi non ? Et pourtant !

Pour tout vous dire, je suis fatiguée. Pas physiquement, mais moralement. Vraiment.
Bloguer c’est mon exutoire, mon château fort. Seulement je me rend compte que je suis « coincée » sur certains points et que je ne peux pas écrire tout ce que je souhaite… Peut être que si j’étais restée blogueuse anonyme tout aurait été différent, plus simple… J’aurai pu écrire absolument TOUT et personne n’aurait été impliqué de façon personnelle.
J’aimerai tellement tout vous expliquer… Comme d’habitude je me fait passer en deuxième position et j’oublie que ça me fait tout sauf du bien. Enfin, là en l’occurrence j’en ai pleine conscience… Et il n’y a pas pire sensation. C’est comme si je n’écrivais pas pour moi, comme si je n’étais pas totalement honnête avec vous, tout ça pour faire passer les intérêts d’autres, qui au final prouvent encore et toujours qu’ils n’en ont absolument rien à foutre… J’en suis vraiment désolée.
Ça fait approximativement une semaine que je dors vraiment mal…
Le moral chez moi quand ça ne va pas ce n’est pas qu’à moitié (écoutez la qui se plaint encore !). Ou du moins ça dépend de la source… Il y a des choses qui ne m’atteignent en rien. Et d’autre qui sont tellement influentes que ça fait un mal de chien.
Je ne sais pas trop comment expliquer ça mais je pense que le meilleur exemple serai l’addiction. Une dose, deux doses, trois doses et ainsi de suite jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien. Et LÀ. Le vide. Le froid. Le ressenti. Le mal… J’imagine que c’est à peu près l’image la plus parlante que je puisse trouver.

J’ai vécu quelques moments absolument parfaits, vous le savez, je les ai partagé avec vous.
Je ne vous montre cependant que ce que je choisi de vous montrer, je ne vous donne que ce que je choisi de vous donner également… mais dans tout ça il y a aussi la partie immergée de l’iceberg. Aujourd’hui je vous en montre, je vous en donne un peu plus encore, tout à fait spontanément. Mais ça ne m’amuse pas franchement, ça me soulage juste un petit peu plus.

Je n’ai jamais été du genre à me confier. Sauf depuis que j’écris…
« Comment ça va ? », ça va ; « Et les amours ? », Ça va ; « Les études ? », ça va ; « La famille ? », ça va.
C’est tellement plus simple comme ça ! On ne se met pas en danger, on embête personne. Mais on garde tout. Et à un moment il faut bien que ça explose.
C’est toujours TOUJOURS la même rengaine. J’ai appris à être forte, à paraître bien, à cacher les choses qui n’allaient pas face aux autres. Envie de pleurer ? Serre les dents et retiens toi, ne regarde personne dans les yeux ma fille.

P&PLes regards… Vous remarquez tout ce qui se passe dans un regard ? On m’a toujours dit que mes yeux parlaient pour moi. Quand quelque chose me gêne face à quelqu’un, n’importe quoi, ça peut aller du sentiment le plus futile au monde à celui le plus douleureux, pour peu que ça ai de l’importance je peux vous assurer que vous ne croiserez pas mon regard. Il pourrait tout vous déballer, le traitre.
Dans le langage courant on appelle ça un regard fuyant… Moi je lui ai donné le nom de bouclier.

…Il se fait tard, 02H17, je ferais mieux de faire une pause et de reprendre ça plus tard…

• On est dimanche aujourd’hui, et je n’ai presque jamais le temps d’écrire, entre le travail, les amis…
Eux, ils sont une part importante du processus « aller mieux ». Vous pouvez leur parler, ils peuvent vous aider et ce sans que ça ne pose de problèmes.
Je l’ai déjà dit, mais me confier c’est pas trop mon truc. J’ai grandi en intériorisant tout. Sauf qu’à un moment, comme relevé plus haut, une goute d’eau fait déborder le vase et tout explose. Les années de colère, de peine, de silence et toutes ces choses gentiment refoulées dans la case « à oublier », tout remonte, et là, c’est le cataclysme.
Ça fait du mal, mais en même temps, c’est comme n’importe quoi… une hospitalisation, un chagrin d’amour, une mauvaise note : ça vous aide. Soit à aller mieux, soit à passer à autre chose, soit à persévérer. Dans tous ces cas vous vous relevez plus forts, plus déterminés. En général. C’est ce que j’aime à penser,  mais ce n’est pas toujours comme ça que je le ressent, pour certains points tout du moins. J’idéalise un peu la chose parce que j’aimerai quelle soit vraie.
Enfin, les amis, les vrais sont ceux qui vous feront comprendre tout ça, qui vous remettrons les idées en place et qui vous diront de pleurer toutes les larmes de votre corps si vous en avez besoin. Vous vous sentirez mal, moche, désolée, mais ils vous dirons que ce n’est pas grave, et qu’ils préfèrent vous voir comme ça plutôt que faussement heureuse. Ils préfèrerons être là, aider à recoller les morceaux, à panser les blessures et vous aider à vous construire une vraie bulle de bonheur.
Quand vous serez heureuse, vraiment, ils seront contents pour vous, ça leur fera plaisir. Eux ne s’amuserons pas à gâcher un moment ou ils voient que pour une fois vous transpirez la joie.

Ah ! Le voilà, le véritable vif du sujet.
• La semaine dernière j’en ai eu mare des personnes qui pour plaisanter prenaient un malin plaisir à casser tous ces petits moment ou je me sentais bien, ou je riais, ou j’étais heureuse. À chaque fois c’était pour des choses absolument et complètement futiles certes… Une chanson, une soirée, un ami, un boulot, la fatigue.
Mais voilà, quand on vous envoie des pics à propos que quelque chose qui vous fait vous sentir bien, ou non… Une fois c’est drôle, deux fois toujours, trois fois ça passe encore, mais à un moment il faut juste s’arrêter parce que ça commence à bien faire. Ça viendrai de personnes dont je ne me préoccupe absolument pas ça ne me ferait pas broncher, mais là : Stop.
C’est carrément être susceptible ? Oui, mais quoi ? Je dois toujours TOUT prendre avec humour ? Encaisser les blagues et faire comme si ça ne me soûlait pas ?  J’en ai mare qu’on essaye de balayer (même pour « blaguer », et même si l’intention n’était pas d’être méchant ou réducteur) ces moments auxquels je tiens et qui ne dureront qu’un été, quand je sais que durant l’année passée je n’en ai eu que peu, et que l’année prochaine j’en aurait sans doute encore moins.

Breakfast at Tiffanies

Voilà, c’est peut-être encore long à lire tout ça, mais au moins vous connaissez à peu près mon état d’esprit actuel.
Je ne sais pas si vous le comprendrez d’ailleurs… Je prend surement la chose trop sérieusement, je monte peut-être sur mes grand chevaux, mais il faut savoir que ça fait parti d’un tout, celle-ci est juste la petite chose qui m’a fait exploser et qui m’a fait me sentir de nouveau mal… Moi-même en écrivant ça je trouve ça un peu con, mais il y a quelque chose que j’aimerai ajouter.
Vous penserez peut-être que je ne suis jamais contente, que j’en demande trop, mais qu’est-ce qu’il y a de mal à vouloir être heureuse ? Voilà, juste ça. Je ne demande pas de château, ni d’argent en masse, de jet privé ou quoi…
Non, vouloir être heureux c’est quelque chose qui, à mon sens, est absolument fondamental.
On va à l’école pour pouvoir être heureux plus tard, on sort avec quelqu’un pour être heureux, on voyage pour être heureux, on à des enfants pour être heureux et plus important que tout à ce moment là, on veux qu’eux même soient heureux.
C’est juste normal. Moi quand je vois quelqu’un d’heureux ça me fait sourire, ça me fait plaisir, que je connaisse la personne ou pas.
Il faut juste se rendre compte qu’on à pas la même façon de l’être. Personnellement les délires, aussi débiles qu’ils soient, avec mes amis me donnent le sourire. Ils me font rire en chantant toujours la même chanson, au même endroit et à la même heure. C’est toujours la même chose, mais ça à toujours cet effet sur moi : big smile et rire con. Et puis même si je chante mal, je m’y met aussi et je profite.
Et qu’on soit bien clair, ceux qui me diront que ces moments là « c’est de la merde », ils pourront bien aller se faire foutre !

Bon… je crois que j’ai terminé. Tout ce que vous venez de lire c’est l’illustration noir sur blanc de mon « moral dans les chaussettes », et tout est tiré de faits réels bien évidemment : des amis vraiment tops, au maquillage souillé, jusqu’à mon caractère merdique et pour le coup carrément susceptible.
C’est complètement pas marrant, sans doute même un peu idiot… Je m’excuse, mais je sais qu’oralement je ne pourrais pas l’exprimer comme ça. Et je pourrais ne pas publier tout ça, et garder ce billet totalement décousu pour moi, mais bon il resterai sans doute encore une once de frustration, et maintenant que mes amis m’ont requinquée, je n’en ai juste pas envie ! Plus de frustration, plus de peine inutile, point. (Ça doit être la cinquantième fois que je relis tout ça et que je me dit : « NON, ça ne va pas du tout, abandonne ce truc et détruit-le. »)
Bref, profitez de vos jolis moments, faites ce qui vous plait et n’écoutez pas ceux qui ne sont pas capable de voir que vous êtes heureuse, peut-être finalement qu’ils ne comptent pas tant que ça, même si vous le pensiez très fort ❤️

Je vous embrasse fort !

Signature
Share

You might also like

Comments

  • Salomé

    Written on 14 juillet 2015

    Si ça peut t’aider, tu es ma blogueuse « coup de coeur », celle dont je ne loupe rien, on ne se connait pas en vrai, mais je t’aime bien !

    N’oublie pas que le temps apaise toujours la douleur, que la vie c’est comme une autoroute; tu peux aller vite, moins vite, t’arreter sur une aire quand tu ne te sens plus bien mais tu te dois d’avancer ! (c’est ce que je me disais quand j’avais le moral dans les chaussettes et je trouve ça assez vrai ^^).

    Dans ces moments, bien que tu te sentes mal, tu t’apercevra de qui est là pour toi ou non, tu peux te trouver et une fois que la baisse de moral est passée, tu regarderas en arrière avec le sourire car c’est ce qui t’as permis d’avancer !

    Durant ma période sombre, j’étais mal mais une fois sortie, on apprécie d’autant plus les bons moments, la vie tout simplement ! Et les cons sur ta route, dis leur merci car c’est grâce à eux que tu avances =)

    Courage et prends soin de toi !!!! <3

    Bisous !

    Répondre
    • myredcarpetbys

      Written on 14 juillet 2015

      Merci pour ce joli commentaire ma belle <3

      J'avoue que j'aimerai bien penser comme tu arrives à le faire, du coup je repenserai à ce que tu viens de dire quand ça ira pas 🙂 Bon maintenant que c'est un peu "passé" on va éviter de remettre ça, mais je sais que ça pourrait me servir tous les jours de me dire ce genre de chose, parce que j'avoue qu'avancer des fois c'est pas toujours facile !

      Des bisous, et encore merci pour tout <3

      Répondre
  • Sapphire June

    Written on 14 juillet 2015

    Hello ma belle. J’ai eu les larmes aux yeux et la chaire de poule en lissant ton article car j’ai vécue la même chose. Ne laisse personne ruiner ton bonheur.
    Comme je te l’ai déjà dit sur Twitter, je suis la si tu as besoin de parler
    Je te fais de gros bisous et courage ! <3

    Répondre
    • myredcarpetbys

      Written on 14 juillet 2015

      Oh mais nooon, moi c’est en lisant ton commentaire que j’ai les larmes aux yeux !
      Merci beaucoup, vraiment <3

      Des bisous <3

      Répondre
  • AccrocEnDroit

    Written on 14 juillet 2015

    Coucou ma choupette <3
    Je n'ai sûrement pas tout compris mais sache que ça passe tout ça. Et tu seras heureuse un jour sans t'en rendre compte <3 Et heureusement 😀

    Répondre
    • myredcarpetbys

      Written on 15 juillet 2015

      Mooohhhh <3 (moi non plus j'ai pas tout compris en écrivant donc t'inquiète pas :P)

      Répondre
  • Windy

    Written on 15 juillet 2015

    Vilaine fatigue. Je ne vais pas te faire l’insulte de rapporter ton billet à mon cas mais ces derniers jours j’ai été très fatiguée, complètement HS, fatigue psychologique qui s’est répercutée sur mon corps. Alors je te comprends, je suis quelqu’un qui intériorise énormément donc évidemment, quand ça pète, c’est très moche.
    Mais bon, la vie est comme ça, avec des hauts et des bas ! On préférerait qu’il n’y ait que des hauts, mais comme tu l’as dit, ces bas permettent de remonter la pente, de se montrer plus forte que jamais. Je ne connais pas ces gens qui te gachent la vie, donc je ne peux me permettre de juger. Par contre, je peux te dire que ce genre de personne ne vaut pas la peine. Gâcher les petites joies d’autrui c’est juste montrer que quelque chose ne va pas dans sa propre vie et qu’on veut que les gens soient aussi malheureux que l’on est. Quel comportement égoïste. C’est pourtant tellement simple, comme tu le fais, d’être juste heureux pour les autres. Mais il faut de tout pour faire le monde n’est-ce pas ?
    Heureusement que tu vas mieux, une bouille comme la tienne devrait toujours avoir le sourire 😉 Prends soin de toi surtout et débarrasse-toi de ces personnes toxiques ! 😀

    P.S:.: Clean, très bon choix de chanson 😀 C’est « Bad Blood » qui tournait en boucle, en alternant avec « You’re In Love », un extrême à l’autre… totalement moi 😀

    Répondre
    • myredcarpetbys

      Written on 15 juillet 2015

      Ce ne serais pas m’insulter ma belle ! Au contraire, je suis ravie qu’à chaque fois que je me dis « Ne publie pas ça », des personnes se reconnaissaient et m’en parlent, comme toi 😉 Clairement intériorisé ça n’a pas l’air d’être la bonne solution… plus ça va plus c’est ce que je me dit, mais bon, on nous refera pas !
      C’est vrai que des personnes comme ça, j’en ai eu toute l’année ! Et c’est ça en fait qui m’a le plus soulé la semaine dernière, c’est que pour une fois tout allait presque parfaitement bien et PAF on éclate la bulle. Ce n’était absolument pas volontaire comme je le disais, c’était de l’humour, mais qui répété et additionné au reste m’a vraiment soulé… donc j’ai pété un câble, j’ai eu un moment bien chiant ou tout a craqué. Après peut-être que je cherche des excuses pour défendre des personnes, peut-être que j’en estime un peu trop alors qu’il ne le méritent pas forcement, mais c’est comme ça…
      Après si j’ai écrit ça c’est que je sais que ça s’applique à beaucoup de personnes, et pas forcement dans les mêmes cas. Je pense notamment aux parents qui détruisent tous les rêves et toutes les ambitions de leurs enfants au lieu de vouloir faire leur bonheur. Juste leur bonheur. C’est un exemple parmi d’autres…
      Mais c’est exactement ce que tu disais : « Gâcher les joies d’autrui c’est juste montrer que quelque chose ne va pas dans sa propre vie et qu’on veut que les gens soient aussi malheureux que l’on est. ». Cette phrase est vraie à 100% et elle s’applique malheureusement bien trop souvent !

      Merci beaucoup ma belle ! Ça me touche toujours beaucoup de lire ce genre de commentaire <3
      Des bisous !

      Répondre
  • Juliette Latraf

    Written on 17 juillet 2015

    J’ai probablement loupé un truc ou l’autre de tes explications, mais sache que je pense à toi 🙂 Je sais ce que c’est de pas etre au top et de le masquer, pour une raison ou l’autre. Et je sais aussi ce que c’est d’être déprimée pour quelque chose qui peut paraitre futile aux gens autour de soi, et pourtant, nous ca nous met à plat. Comme on le disait plus haut, le temps guérit les blessures, on n’y croit jamais quand on le dit, mais c’est tellement vrai 🙂 du courage et plein de bisous, et j’espere que ca va deja mieux depuis la semaine derniere !!!

    Répondre
    • myredcarpetbys

      Written on 17 juillet 2015

      Merci pour ton gentil commentaire <3
      Pour ce qui est du temps, je demande un joker personnellement parce que c'est pas tout ça 😉
      Je vais mieux t'en fait pas, ça m'a fait du bien d'en parler un petit peu !

      Pleins de bisous ma belle, et encore merci <3

      Répondre

Leave a Reply