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  • [J'ai vu] : Crazy Amy

Hellooooo ! 

Je vous revient cette semaine pour vous parler du « nouveau » (il a déjà quelques semaines dans les pattes quand même) film de Monsieur Judd Apatow, le roi de la comédie US. Vous le connaissez surement, puisqu’on lui doit déjà les fameux 40 ans toujours puceau, En cloque mode d’emploi et Funny People.
Et aujourd’hui il revient avec LA tornade américaine à l’humour décapant : j’ai nommé, Amy Schumer !
Et bref, quand l’une se colle au scénario et l’autre à la réalisation d’une comédie dont on sent la patte « Apatow » à 100 kilomètres à la ronde… Ça donne Crazy Amy !

[J'ai vu] : Crazy Amy

De quoi ça parle ? 

Depuis sa plus tendre enfance, le père d’Amy n’a eu de cesse de lui répéter qu’il n’est pas réaliste d’être monogame. Devenue journaliste, Amy vit selon ce crédo – appréciant sa vie de jeune femme libre et désinhibée loin des relations amoureuses, qu’elle considère étouffantes et ennuyeuses ; mais en réalité, elle s’est un peu enlisée dans la routine. Quand elle se retrouve à craquer pour le sujet de son nouvel article, un brillant et charmant médecin du sport nommé Aaron Conners, Amy commence à se demander si les autres adultes, y compris ce type qui semble vraiment l’apprécier, n’auraient pas quelque chose à lui apprendre.

Ce que j’en ai pensé : 

Comme je le disais un peu plus haut, ce film est indéniablement signé Apatow ! Il ne pourrait clairement pas le renier puisqu’on y retrouve tous les codes dont on avait déjà l’habitude dans ses précédents films, notamment ce schéma de l’adulescent : l’adulte (sur le plan physique), coincé dans une manière de penser et d’agir proprement adolescente.
Mais, si le phénomène était nettement flagrant dans En cloque mode d’emploi, il est aussi très largement édulcoré ici par une Amy Schumer qui à pris l’étape du scénario à bras le corps, y incorporant beaucoup de son expérience personnelle, de son vécu.
Donc oui, sur un plan sentimental on a affaire à une parfaite adolescente, qui change d’homme comme de chemise et dont la seule idée d’engagement donne la nausée. Mais à la fois on a cette autre facette, très mature sur le plan familial, comme on pourra le constater dans la relation qu’elle entretient avec ses deux véritables piliers : son père et sa soeur.

[J'ai vu] : Crazy Amy

Le film commence vraiment sur les chapeaux de roues avec une scène à mourir de rire : le père clamant devant ses deux petites filles : « Monogamy isn’t realistic ! », tout en leur expliquant pourquoi papa et maman se séparent… Laissez-moi vous dire que cette scène est un véritable bijou !
Et évidemment, on retrouve Amy, 23 ans plus tard, enchainant les conquêtes, toujours avec ce même mantra en tête.

[J'ai vu] : Crazy Amy

On découvre un personnage totalement loufoque, qui se fiche comme d’une guigne de ce que l’on pourrait penser d’elle ou de ses manières ! C’est une bonne vivante épanouie sur tous les plans et qui le fait bien savoir !
On pourrait croire que cela la place dans cette position un peu délicate du personnage en marge, de celui qui ne fait rien comme tout le monde, mais ça c’est sans compter sur les autres personnages et sur le magicien Judd Apatow…
Apatow est douée d’une force manifeste : porter de l’attention et trouver une place à chaque personnage. De tous ceux que vous verrez dans le film, aucun ne sera que simple figurant, ils prendrons tous leurs place dans le film de manière plus ou moins loufoque… Tous y passent ! Du « petit ami » amoureux aux tendances gay, au classique stagiaire… Ah celui-ci on ne le voyait pas arriver ! Et pourtant il est le noyau d’une scène absolument tordante (quoi qu’un tantinet flippante) !
Bref, chaque scène devient un sketch, du Amy Schumer tout craché quoi. Et ÇA : on adore !!!

[J'ai vu] : Crazy Amy

Et évidemment, l’autre personnage central du film : le docteur Aaron Conners, brillant chirurgien sportif sur lequel notre journaliste d’Amy doit rédiger un papier.
Je dirais que c’est à la fois le personnage indispensable à l’histoire, mais aussi celui qui fout tout en l’air ! Puisqu’à partir du moment ou il débarque, ça y est, on met un pied dans l’aspect romantique de cette comédie.
Alors dans une premier temps ça sert plutôt bien le film et nous donne à voir des scènes cultes… Mais on tourne très rapidement au cliché de la comédie romantique par excellence : la Marie-couche-toi-là (pardon ahah) qui se laisse embarquer sans rien comprendre dans sa première relation sérieuse et devient une véritable guimauve.

[J'ai vu] : Crazy Amy

Très honnêtement, j’aurai largement préféré qu’Amy reste sentimentalement immature durant tout le film… ÇA c’était drôle.
Bref, on se régale pendant une heure d’un humour potache et caustique, puis on passe du coté obscure de la force, on vire vers le romantisme et le sentimentalisme acculé pour finir sur un cliché, si ce n’est LE cliché de la comédie romantique à deux francs six sous… Je n’ai rien d’autre à dire à part que cette deuxième heure de film est un véritable gâchis !

[J'ai vu] : Crazy Amy

Mais bon, je vais tout de même terminer mon article sur une note positive, avec ma fameuse mention spéciale, qui cette semaine va à LeBron James, le célèbre basketteur, qui joue son propre rôle dans le film. Et comment vous dire… Il est exceptionnel ! Il joue le type plein aux as mais tellement près de ces sous qu’il n’envisage même pas de laisser bêtement une paire de lunettes dans le cabinet de son médecin parce qu’elles « coutent quand même 13$ », ou encore juste d’inviter son meilleur ami à prendre le café parce « c’est chacun sa part »… Il est, il faut l’avouer, extrêmement bête, mais tellement drôle que c’est un régal !

→ La bande-annonce ICI.

Voilà pour Crazy Amy donc !
Et vous, vous l’avez vu ? Il vous tente ? Dites-moi tout en commentaires 😉

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Comments

  • Windy

    Written on 14 décembre 2015

    J’ai vu la bande-annonce quand j’étais partie voir va savoir quel film au ciné (Vice-Versa ou un Moment d’égarement) et j’avais trop accroché MAIS je me suis dit quand j’ai revu la bande annoncé plus tard que ça allait forcément tourner au cliché de la comédie romantique et que c’était MORT que j’aille payer ma place plein pot pour une fin prévisible ahaha. Donc bah… Merci 😀 Je le regarderai quand il sortira en DVD, sûrement à la Saint-Valentin, avec un bon pot de glace, du vin et mes meilleures copines hihi 😀

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    • myredcarpetbys

      Written on 15 décembre 2015

      Très bonne initiative, je pense qu’il sera parfait dans le cadre St-Valentin entre copines 😉

      Répondre

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