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  • Mars au Cinéma

Hello tous !

On se retrouve aujourd’hui pour notre petit rendez-vous mensuel durant lequel je vous parle de ce que j’ai été voir au cinéma durant le mois, et des films que j’irai voir dans le mois qui arrive !

Commençons de suite 😉

American Sniper :American Sniper

Ça parle de quoi ? 

Tireur d’élite des Navy SEAL, Chris Kyle est envoyé en Irak dans un seul but : protéger ses camarades. Sa précision chirurgicale sauve d’innombrables vies humaines sur le champ de bataille et, tandis que les récits de ses exploits se multiplient, il décroche le surnom de « La Légende ». Cependant, sa réputation se propage au-delà des lignes ennemies, si bien que sa tête est mise à prix et qu’il devient une cible privilégiée des insurgés.
Malgré le danger, et l’angoisse dans laquelle vit sa famille, Chris participe à quatre batailles décisives parmi les plus terribles de la guerre en Irak, s’imposant ainsi comme l’incarnation vivante de la devise des SEAL : « Pas de quartier ! » Mais en rentrant au pays, Chris prend conscience qu’il ne parvient pas à retrouver une vie normale.

Adaptation de l’autobiographie de Chris Kyle.

Ce que j’en ai pensé :

Clint Eastwood ça vous dit quelque chose ? Parce qu’après plus de 35 réalisations, ce génie du cinéma revient dans un genre et dans un contexte totalement différent en adaptant les mémoires de Chris Kyle, ex Navy Seal (tireur d’élite dans l’armée US) et frappe vraiment très fort ! C’est d’ailleurs l’un des films que j’ai préféré ce mois-ci !

Si le film fait débat aux Etats-Unis, certains lui revendiquant un caractère propagandiste, il fait également l’unanimité de par son caractère assez psychologique. La première dame Michelle Obama elle-même aura défendu ce film après l’avoir vu.
Ici Eastwood nous plonge dans un climat de guerre, autant sur le point de vue global, puisque le film se passe en grande partie sur le territoire Irakien, autant d’un point de vue mental puisque l’on suit et que l’on apprend à cerner le héros du film Chris Kyle (interprété par Bradley Cooper).
Nous assistons à des scène de guerre saisissantes par leur réalisme, effet décuplé par une caméra portée qui nous met littéralement dans le feu de l’action. Une claque vous dis-je !
Et évidement, avec autant de réalisme, nous sommes confronté aux séquelles de cette guerre. Des séquelles physiques, mais surtout psychologique comme l’on peut le constater avec Kyle, un homme qui prend vie dans la guerre, devient à la fois juge et bourreau, mais qui également se laisse détruire par celle-ci au travers d’une cible, d’un viseur et d’une gâchette… Comme une addiction.
Et cette addiction on la ressent jusqu’au plus profond de nous meme dans la salle de cinéma, on reste cloués, tantôt choqués par une violence que le réalisateur ne cherche pas à nous dissimuler, tantôt séduits, par cet aspect tellement complet du film.

Chappie :Chappie

De quoi ça parle ?

Dans un futur proche, la population, opprimée par une police entièrement robotisée, commence à se rebeller. Chappie, l’un de ces droïdes policiers, est kidnappé. Reprogrammé, il devient le premier robot capable de penser et ressentir par lui-même. Mais des forces puissantes, destructrices, considèrent Chappie comme un danger pour l’humanité et l’ordre établi. Elles vont tout faire pour maintenir le statu quo et s’assurer qu’il soit le premier, et le dernier, de son espèce.

Adaptation ciné du court-métrage Tetra Vaal (2004) du réalisateur.

Ce que j’en ai pensé :

Sans nul doute, l’une des déception de ce mois ci (et encore, il y a BIEN PIRE). Je n’ai clairement pas accroché et c’est bien dommage puisque la toile de fond est des plus interessante et définitivement actuelle : l’intelligence artificielle, on est en plein dedans depuis quelques années ! Et ici Neil Blomkamp la traite, mais en y ajoutant bien trop de fioritures à mon goût ! On se croirait parfois dans Transformers, et ce n’est pas pour servir le film dans le bon sens.
Cela dit, il réside en ce film un aspect humain certain. On s’attache rapidement à Chappie, ce Robot destiné à aller à la casse et qui, grâce à son créateur, va apprendre à devenir « humain ». Pour cela il doit passer, comme un enfant, par toutes les phases d’apprentissage et c’est justement ce qui le rend si attachant, ce coté un peu bébé qui rend la carapace du robot menaçant totalement dénuée de rigidité.
Et de l’autre coté on a ce « méchant » joué par Hugh Jackman, qui donne du corps au film et nous donne tellement envie de le haïr que l’on ne peut que penser qu’il réussi dans sa performance d’acteur.
A part cela, rien qui vaille vraiment la peine d’être signalé à part que j’ai détesté ces personnages de gros lourds qui n’en ont pas vraiment la carrure… ils prennent un tournant plus humain au fur et à mesure du film, mais bien trop tard à mon gout, arrivant après une ribambelle d’actes pas très fins. Dommage.

The Voices :The Voices

De quoi ça parle ?

Jerry vit à Milton, petite ville américaine bien tranquille où il travaille dans une usine de baignoires. Célibataire, il n’est pas solitaire pour autant dans la mesure où il s’entend très bien avec son chat, M. Moustache, et son chien, Bosco. Jerry voit régulièrement sa psy, aussi charmante que compréhensive, à qui il révèle un jour qu’il apprécie de plus en plus Fiona – la délicieuse Anglaise qui travaille à la comptabilité de l’usine. Bref, tout se passe bien dans sa vie plutôt ordinaire – du moins tant qu’il n’oublie pas de prendre ses médicaments…

Ce que j’en ai pensé : 

Encore un débat intérieur… ce film je me demande si soit : c’est du véritable génie, SOIT c’est un échec en bobine. J’hésite. Pourquoi ? Je m’explique !
De base, l’histoire est assez tordue (je n’ai cependant rien contre l’idée). Nous avons Jerry, un type qui parait bon sous tout rapports, peut être juste un peu « dans son monde », mais qui en fait se révèle être psychologiquement parlant : malade.
Jusque là pas de soucis. Mais la chose la plus troublante, et je dirais d’ailleurs la plus géniale, c’est que nous voyons durant la majeure partie du film, le monde de sa façon. Un monde parfait, ou cet homme travaille, est amoureux d’une jolie jeune femme, et vit dans un appartement bien entretenu avec son chien et son chat. La routine…
Mais ce qu’il y a de VRAIMENT déroutant et d’excellant à la fois, en plus de son chat doué de parole lorsqu’il ne prend pas ses médicaments, c’est de voir le monde de Jerry comme peuvent le voir les autres personnages : autrement dit, un appartement horrible, miteux, et rempli de restes de cadavres pourris dans des tupperwers… oui parce que ce monsieur tue aussi !
Ce film reste un mystère entier, je l’ai détesté mais trouvé génial à la fois (rigolez, mais ce n’est pas donné à tous les films ça ) 😉
Cependant je dois avouer qu’il y a un pire : le pire de TOUT, c’est la fin du film (pardon pour le « spoil ») qui n’est autre qu’une mauvaise partie comédie musicale calée années 70’s.
Dommage que je ne puis pas me prononcer, mais ce film est définitivement trop fou, et Ryan Renolds donne un corps vraiment impressionnant à cette folie ! 

Birdman :Birdman

Ça parle de quoi ?

À l’époque où il incarnait un célèbre super-héros, Riggan Thomson était mondialement connu. Mais de cette célébrité il ne reste plus grand-chose, et il tente aujourd’hui de monter une pièce de théâtre à Broadway dans l’espoir de renouer avec sa gloire perdue. Durant les quelques jours qui précèdent la première, il va devoir tout affronter : sa famille et ses proches, son passé, ses rêves et son ego…
S’il s’en sort, le rideau a une chance de s’ouvrir…

Ce que j’en ai pensé :

Je suis à la fois séduite par ce film et à la fois complètement perdue… Je ne pense d’ailleurs pas être la seule 😉
Pourquoi séduite tout d’abord : tout simplement parce que le travail d’Inarritu est simplement extraordinaire et qu’il m’a carrément laissée sur le cul (pardonnez l’expression, mais c’est vrai). Certains grands comme Hitchcock avaient déjà expérimenté le film en créant l’illusion d’un film fait sans le moindre montage, sans la moindre coupure, en plan séquence, mais je dois dire que celui-ci est de loin le plus scotchant que j’ai vu ! Une illusion parfaite qui donne le change et nous transporte totalement dans cet univers un peu fou sorti de la tête du réalisateur, un rendu véritablement vertigineux qui donne l’impression parfois de courir un marathon !
Deuxième point et pas des moindres : Michael Keaton. C’est comme si le rôle de Riggan Thomson avait été écrit pour lui puisqu’on retrouve deux parcours plutôt similaires, bien que l’un soit réel et l’autre fictif. Dans tous les cas on a pour sujet un acteur « déchu » dont la carrière est stagnante depuis plus de 20 ans et qui cherche à donner un nouveau souffle à sa carrière. Riggan, Michael …se sont les mêmes, comme une espèce d’introspection !
Et l’on doit tirer notre chapeau à Michael Keaton, doublé par Eddie Redmayne aux Oscar, il n’en pert pas moins son mérite puisqu’il interprète avec brio un personnage tiraillé entre le réel et ses hallucinations auditives qui donnent vie à un personnage qui le hante : Birdman.
Cependant. Eh oui ; l’exagération constante de certains aspects m’a vraiment dérangée. On est TOUJOURS dans les extrêmes, comme avec Emma Stone, qui interprète le rôle de la fille d’acteur qui a grandi sans voir son père et est devenue droguée, ou encore comme Edward Norton, en acteur totalement égocentrique et imbu de sa personne… En fait ce sont tous ses personnages « satellites » qui forcent le trait un peu trop qui donnent un petit coté too much a coté du rôle de Riggan qui est brillamment écrit.
Mais dans tous les cas, j’ai adoré, et je recommande TOTALEMENT !

Divergente 2 – Insurgent :Insurgent

 De quoi ça parle ?

Dans un monde post-apocalyptique où la société a été réorganisée autour de 5 factions (Audacieux, Erudits, Altruistes, Sincères et Fraternels), Tris a mis à jour un complot mené par la faction dominante, les Erudits, dirigés par Janine. Abandonnant une ville à feu et à sang, à la recherche d’alliés, Tris et Four sont désormais traqués par les autorités. Janine décrète la loi martiale pour anéantir les Divergents, tandis que la guerre entre les factions prend de l’ampleur. Pourquoi les Divergents sont-ils une menace pour la société ? La découverte d’un objet mystérieux, hérité du passé, pourrait bien bouleverser l’équilibre des forces…

Suite du film Divergente de Neil Burger
Adaptation de la série de romans de Veronica Roth

Ce que j’en ai pensé :

Je ne sais pas vous, mais moi je suis vraiment très (trop ?) bon public pour ce genre de saga ! Et là je doit avouer que j’ai été scotchée. Tellement que j’ai peur d’en parler et de spoiler malencontreusement…
Là encore sur ce film les avis divergent (vous noterez le jeu de mots) si moi je l’ai ADORÉ, certains de mes amis l’on détesté. Encore une fois, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas !
Après je n’ai malheureusement pas lu les livres, donc mon avis n’est peut être pas des plus objectifs mais j’ai clairement accroché au thème de ce volet. De l’action, des questionnements (que va-t-on découvrir dans la mystérieuse boite qui ne peut-être décodée que par un divergent), et des réponses… qui amènent encore des questions, évidement ! Ce petit jeu là pourrait être lassant, mais ici on nous lâche une véritable bombe et c’est ce qui nous donne envie de voir la suite, déjà prévue pour l’an prochain !
Un avis court, mais je ne peux clairement pas m’étaler si je veux garder les « surprises » du film intactes 😉

Big Eyes :Big Eyes

De quoi ça parle ?

BIG EYES raconte la scandaleuse histoire vraie de l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art. À la fin des années 50 et au début des années 60, le peintre Walter Keane a connu un succès phénoménal et révolutionné le commerce de l’art grâce à ses énigmatiques tableaux représentant des enfants malheureux aux yeux immenses. La surprenante et choquante vérité a cependant fini par éclater : ces toiles n’avaient pas été peintes par Walter mais par sa femme, Margaret. L’extraordinaire mensonge des Keane a réussi à duper le monde entier.
Le film se concentre sur l’éveil artistique de Margaret, le succès phénoménal de ses tableaux et sa relation tumultueuse avec son mari, qui a connu la gloire en s’attribuant tout le mérite de son travail.

Biopic de l’artiste contemporaine Margaret Keane

Ce que j’en ai pensé :

Pour du Tim Burton ça change ! Mais pas en mal, bien loin de là, j’ai adoré ce film, et je n’ai pas vu le temps passer ! On redécouvre ce réalisateur un peu (beaucoup ?) loufoque dans la réalisation de ce biopic, genre auquel il n’est pas habitué et avec lequel il sort pour le coup  de sa « zone de confort »… mais visiblement, rien n’est impossible pour Tim Burton qui malgrès une réalisation « normale », continue à exploiter des personnages avec tout de même cette petite part de folie que l’on aime tant chez lui.
Et Christopher Waltz ! Parlons en s’il vous plait ! Cet acteur est vraiment exceptionnel et je dois avouer qu’il est l’un des meilleurs « méchants » du cinéma de ces dernières années. Ici il joue Mr Keane, un homme qui rêve de vivre de son « art » et qui pour cela n’hésitera pas à aller s’approprier celui de sa femme. Et ce brin de folie présent dans le rôle écrit par Burton lui va vraiment à merveille. J’adhère totalement !
Si Mr Keane est dans l’excentrisme, Mme Keane elle, incarnée par Amy Adams, joue plus en subtilité, mais toujours pour notre plus grand plaisir. Elle donne énormément de coeur au personnage et ça j’aime !
Un Tim Burton qui change, mais toujours aussi plaisant à regarder.

Robin des Bois, la véritable histoire :Robin des Bois, la véritable histoire

Je vous invite vivement à aller voir mon avis dans mon article « Avant-Première »,  juste : ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce que j’irai voir en Avril : 

– Still Alice
– Un homme idéal
– Suite Française
– Le journal d’une femme de chambre
– Les châteaux de sable
– Lost River
– Cake
– Avangers : l’ère d’Ultron
– En Route
– Connasse, princesse de coeur

Malheureusement, je pense que je ne pourrais en voir que très peu puisque le mois d’Avril va être un gros rush pour moi à la fac, c’est la dernière ligne droite, donc forcement la plus difficile !

Comme d’habitude j’espère que cet article vous aura plus, je tiens à rappeler que je ne suis en aucun cas critique, que je ne souhaite pas le devenir non plus et donc quand je vous parle d’un film, non je ne le fait pas nécessairement avec objectivité, mais oui je le fait avec coeur pour vous dire si oui ou non j’ai aimé, tout en rendant la chose digeste (j’essaye hein !) 😉

Je vous aime fort mes carpettes !

– S

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