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  • Février au cinéma

Hey vous !

Je vous retrouve aujourd’hui pour un nouvel article « J’ai été voir », « J’irai voir » sur mon mois de Février au cinéma !
C’est un article plutôt massif étant donné que j’avais un fort besoin de m’exprimer sur certains films, ce qui me fait me poser des questions quant à la possible régularité que de pourrais donner à ce genre d’articles, comme par exemple en faire un chaque semaine plutôt qu’un par mois, ou encore un à chaque film vu, ce qui rendrai peut-être les informations plus digestes… N’hésitez pas à me donner vos avis quant à cette question qui fait pour le moment un peu débat dans mon esprit de jeune blogueuse.

Mais pour l’heure, c’est parti pour mon mois de Février dans les salles obscures !

The Imitation GameThe imitation game

De quoi ça parle ?
1940 : Alan Turing, mathématicien, cryptologue, est chargé par le gouvernement Britannique de percer le secret de la célèbre machine de cryptage allemande Enigma, réputée inviolable.
À la tête d’une équipe improbable de savants, linguistes, champions d’échecs et agents du renseignement, Turing s’attaque au chef-d’œuvre de complexité dont la clef peut conduire à la victoire.
Imitation Game relate la façon dont Alan Turing, soumis à une intense pression, contribua à changer le cours de la Seconde Guerre mondiale et de l’Histoire. C’est aussi le portrait d’un homme qui se retrouva condamné par la société de l’époque en raison de son homosexualité et en mourut.

Film sur la vie de Alan Turning et adapté du livre Alan Turing: The Enigma de Andrew Hodges.

Meilleur scénario adapté aux Oscars 2015.

Ce que j’en ai pensé :
Je suis DÉFINITIVEMENT une Cumberbich !! Quel acteur ce Benedict Cumberbatch !

J’avoue que j’attendais ce film depuis des mois ! Non seulement pour voir Benedict Cumberbatch incarner Alan Turing, mais aussi parce que j’ai eu la chance il y a quelques années de visiter Bletchley Park et de voir une reproduction de « Christoph » ou « la bombe », la machine qui est parvenue à décoder Enigma.
Ça a donc été un véritable plaisir d’enfiiiin pouvoir voir ce film, qui en plus était nommé aux Oscars dans un certains nombre de catégories.

Benedict Cumberbatch incarne Turing avec brio. On retrouve par certains moments un petit quelque chose que l’on trouvait déjà dans Sherlock, rôle télévisuel qui a véritablement propulsé Cumberbatch.

De plus, l’histoire en elle même est véritablement bien brodée, on explore une sacrée palette de sujets, allant de l’historique au psychologique. On apprend à découvrir cet homme fragile mais déterminé dont on n’a malheureusement jamais assez parlé dans les faits de société ou a l’école, dans les manuel d’histoire. C’est une personne qui a beaucoup donné mais trop peu lui a été rendu et Beneditct Cumberbatch a su capter tout le spectre de ce personnage, héros de guerre mais condamné pour son homosexualité.

Malgré son caractère historique, ce biopic nous plonge dans un fait de société bien trop établi de nos jours. Une merveille !

BIS

BISÇa parle de quoi ?
Éric et Patrice sont amis depuis le lycée. Au fil des années, chacun a pris un chemin très différent : d’un côté Éric, hédoniste sans attaches aux multiples conquêtes, et de l’autre Patrice, père de famille « monogame » à la vie bien rangée. Après une soirée bien arrosée, les deux amis d’enfance se retrouvent propulsés en 1986 alors qu’ils n’ont que 17 ans.

Ce retour dans le passé est l’occasion rêvée pour tenter de changer le cours de leur vie. Que vont-ils faire de cette seconde chance ?

Ce que j’en ai pensé
Voir l’article de mon Avant Première : ici.

 

 

Jupiter, le destin de l’univers

Jupiter, le destin de l'universÇa parle de quoi ?
Née sous un ciel étoilé, Jupiter Jones est promise à un destin hors du commun. Devenue adulte, elle a la tête dans les étoiles, mais elle enchaîne les coups durs et n’a d’autre perspective que de gagner sa vie en nettoyant des toilettes. Ce n’est que lorsque Caine, ancien chasseur militaire conçu génétiquement, débarque sur Terre pour retrouver sa trace que Jupiter commence à entrevoir le destin qui l’attend depuis toujours : grâce à son empreinte génétique, elle doit bénéficier d’un héritage extraordinaire qui pourrait bien bouleverser l’équilibre du cosmos…

Ce que j’en ai pensé

Je garde de ce film presque le même sentiment que j’avais émis pour le film Exodus : Gods and Kings (article à voir ici). Un visuel saisissant (mais pas toujours dans le bon sens), et des clichés à la pelle.

Toute la partie qui se déroule dans le cosmos regorge d’effets spéciaux absoluments, magnifiques, il n’y a rien à y redire, on reste impressionnés devant de véritables cathédrales spatiales et devant un néant sublime.
Cependant l’action se déoule aussi partiellement sur notre bonne vieille planete Terre… et là interviennent les premiers « hic ».
En effet, on passe d’un cosmos absolument hallucinant à une terre mise à mal par des Washoski qui ont visiblement trop voulu utiliser leurs « jouets » lors de la phase de post production. Résultat, comme dans leur Speed Racer, on se retrouve avec un surplus d’informations condensé dans des séquences de 5 minutes voire plus et qui donnent rapidement la nausée.
De plus on note un contraste qui parrait ridicule : d’un coté des conflits au sein d’une famille royale dominant le cosmos, et de l’autre une famille terriène misérable dont on est véritablement intéressés que par la « chétive » Jupiter, une jeune femme qui vit dans la partie pourrie d’un conte de fée (tout à fait comme cendrillon avant qu’elle ne rencontre son prince).
Bref, rien qu’avec cela, on tombe dans le cliché, on reprend du vieux et on tente d’en faire du neuf amélioré. Et pour coller au cliché jusqu’au bout, les deux partis devront rentrer en conflit et entrer dans un jeu de manipulation, de tromperie… ah et le plus important, il faudra obligatoirement caser une histoire d’amour dans la trame pour que le film attire un maximum d’adolescents rêveurs. Bof.

Papa ou Maman

Papa ou MamanÇa parle de quoi ?
Florence et Vincent Leroy ont tout réussi. Leurs métiers, leur mariage, leurs enfants. Et aujourd’hui, c’est leur divorce qu’ils veulent réussir. Mais quand ils reçoivent simultanément la promotion dont ils ont toujours rêvée, leur vie de couple vire au cauchemar. Dès lors, plus de quartier, les ex-époux modèles se déclarent la guerre.
Et ils vont tout faire pour NE PAS avoir la garde des enfants.

Ce que j’en ai pensé
Dès lors que l’on lis le synopsys ou que l’on voit la bande annonce, on se dit que l’idée du scénario est originale et complètement folle (oui oui). Parce que avouez que des parents qui se disputent la garde de leur enfant c’est du déjà vu, mais quand ils se disputent la NON-garde des enfants, ça devient totalement loufoque et place les personnages dans une position carrément indigne !

Les personnages parlons en. Je suis vraiment une grande fan de Laurent Lafifte qui est vraiment un excellant acteur, tous rôles confondus (il n’a pas gagné sa place à la comédie française pour rien). Il faut avouer qu’il fait un excellant duo avec Marina Foïs, actrice qui campe souvent des rôles complètement barrés, et les deux réussissent à rendre leurs personnages tellement immoraux que dans tous les cas, la mayonaise prend et on se retrouve à rire de situations completment déplacées : lancé de hamster, intoxication au produit vaisselle, partie de paintball quasi-meurtrière, recherche d’une maison inssalubre, sortie dans un bar à strip-tease, arrivée d’un faux beau père complètement immonde… j’en passe et des meilleures !

Une comédie drôle et légère en somme, mais qui n’est pas poussée à son paroxisme. On sent par moments que certaines choses ne sont pas assez exploitées et on peut en sortir avec le sentiment qu’il manque quelque chose, ce qui en soit est assez frustrant.

En bref, c’est un film idéal pour passer un bon moment, surtout si vous y allez en famille.

Cinquante nuances de Grey

50 Nuances de GreyÇa parle de quoi ?
Anastasia Steele, timide étudiante sur le point d’être diplômée de la fac, rencontre le jeune homme d’affaires milliardaire Christian Grey. Irrésistiblement attirée par lui, elle se verra rapidement devenir sa… soumise. L’adaptation ciné de la romance érotique de E. L. James.

Ce que j’en ai pensé
Disclaimer : si vous avez aimé le film, vous risquez d’être choqués par le contenu de cet article ahaha.

Tout d’abord je dois avouer que ce film c’est un excellant travail de communication à lui tout seul.
Adapté d’un best seller vendu à des millions d’exempaires, ce premier tome de la trilogie a été annoncé dès l’officialisation de son adaptation comme étant LE film qui allait faire un tabac cette année.
Pour suivre du coup, il a fallu trouver un casting à la hauteur de la tâche, une réalisatrice qui savait ou elle allait et des sociétés de comm infaillibles.
Ce sera donc Dakota Johnason et Jamie Dornan à l’affiche, dirigés par Sam Taylor-Johnson.

Et là, interviennent les plus futés. Ceux qui sortent des photos, des affiches, et des bandes annonces au compte goute, attisant le phénomène et jouant sur la curiosité de tous ceux qui ont lu le livre (et même des autres, comme quoi c’est du bon travail). On en rajoute une couche avec un cast qui dit que le tournage a été très dur pour des raisons de pudeur (on peut concevoir), une réalisatrice qui reste estomaquée par une forte alchimie entre les deux acteurs et des studios qui annoncent le film le plus chaud de l’année avec pas moins de 20min de scènes de sexe, chose confirmée par l’interdiction du film dans certains pays et des limitations d’âges assez élevées (nous français nous sommes cantonnés à l’interdiction aux moins de 12 ans tandis que d’autres on poussés le trait jusqu’aux moins de 18 ans).

Avec tout ça, comment arrive-t-on à ne pas se sentir frustrer en sortant de ce film ? Désolée, mais la campagne de pub m’a bien plus plu que le film en lui même.
Comme on pouvais malgré tout s’y attendre après le visionnage de quelques bandes annonces, le film s’est révélé être plutôt mignon et bleuet… C’est pas franchement ce qu’on nous avait annoncé les gars !!!! (je suis la seule que ça choque ??)
Franchement pas de quoi fouetter un chat puisqu’au final on s’en tire avec 11 minutes de scènes de sexe, et un film qui en somme tourne de façon plutôt niaise et ponctuée de petites blagues, autour de la relation Ana/Christian, nos jolis tourtereaux.
Certains jugeaient avant même la sortie en salles, que le film serait « trop violent », mais que néni, juste de douces caresses et peut-être UNE scène qui puisse être qualifiée de violente, mais qui bizarrment, elle, collait au livre plutôt bien (et dieu sais qu’il n’y en avait pas des masses).

Bref, cet avis est aussi grand que l’est ma déception (elle aussi en 50 nuances). Si j’avais bien aimé les livres, ce premier film me déçoit énormement ! Sans doute la faute à une campagne de communication trop abusive de la part de studios voulant absolument créer un buzz monumental… Globalement je dis oui aux acteurs, un grand OUI à la bande originale qui est absolument WOUAHHHH, mais non aux rajouts de scènes (même si j’avoue qu’une m’a vraiment plu) ou même à l’inverse, et surtout : non à cette gnangnantise qui, là, révèle clairement être inspirée de Twilight (les livres étant à la base une fan fiction).

Tout est dit, vous pouvez passer à la suite 😛

Les nouveaux héros 

Les nouveaux hérosÇa parle de quoi ?
Un génie de la robotique nommé Hiro Hamada va apprendre à maîtriser et exploiter son talent grâce à son frère, le brillant Tadashi, et à leurs amis GoGo Tamago, accro à l’adrénaline, Wasabi No-Ginger, un maniaque de la propreté, Honey Lemon, une chimiste surdouée, et Fred, fanboy convaincu.
Lorsqu’ils se retrouvent embarqués dans un complot criminel qui menace de détruire la ville de San Fransokyo, Hiro se tourne vers son plus proche compagnon, le robot Baymax, et transforme la petite bande en un groupe de super-héros high-tech déterminés à résoudre le mystère et à sauver San Fransokyo.

Ce que j’en ai pensé

Premier modèle de la fusion entre Disney et Marvel pour ce début d’année, et travail largement réussi à mon sens. Fini les princesses et les preux chevaliers, les nouveaux héros débarquent et font bouger le monde dans le bon sens !

Plus question de bercer de clichés les enfants avec des scénarios à la « un jour mon prince viendra », puisqu’ici on suit des personnages qui évoluent dans un monde qui pourrait réellement être le notre dans un futur plus ou moins proche. Les héros sont à la fac, vivent dans une ville inspirée de San Francisco et de Tokyo, et sont concentrés sur des enjeux très normaux qui font qu’on peut facilement s’identifier à eux quelque soit l’âge que l’on à. Tous sont portés par une passion : la robotique. Et on assiste à des tours de force très intelligents, notamment lors de la présentation de chaque personnage qui à sa personnalité propre, sa spécialité en ingénierie. Et chose appréciable, les filles ne sont pas « cruches » ou « niaises », mais sont elles aussi placées dans une position de véritables génies, un endroit où elles prouvent toute leur force (GIRL POWEEEEER).

Et celui qui fait le charme de ce nouveau Disney, c’est bien évidement Baymax, ce robot « aide soignant » qui se réveille dès qu’il entend le mot « Aie ». En effet, Baymax c’est le robot un peu ballot mais tellement attendrissant, de part sa forme et son comportement, qui se retrouve embarqué dans une sacrée aventure lorsqu’il veut aider Hiro un jeune génie en deuil, à aller mieux et à recouvrer la santé.
Les nouveaux Héros est à mon sens un film Disney qui, comme bien souvent, comblera les petits et les grands, mais cette fois-ci dans un sens un peu différent que ses prédécesseurs puisqu’on est ici plongés dans des enjeux plus actuels, ce qui rend un film très rythmé et qui prend en considération l’évolution du monde ainsi que celle du jeune public qui n’est plus autant passionné par le monde des contes de fée.

Kingsman : services secrets

KingsmanÇa parle de quoi ?
KINGSMAN, l’élite du renseignement britannique en costumes trois pièces, est à la recherche de sang neuf. Pour recruter leur nouvel agent secret, elle doit faire subir un entrainement de haut vol à de jeunes privilégiés aspirant au job rêvé. L’un d’eux semble être le candidat « imparfaitement idéal » : un jeune homme impertinent de la banlieue londonienne nommé Eggsy.
Ces super-espions parviendront-ils à contrer la terrible menace que fait peser sur le monde l’esprit torturé du criminel Richmond Valentine, génie de la technologie?

Adaptation de la série de comics écrits par Mark Millar et dessinés par Dave Gibbons

Ce que j’en ai pensé

Clairement, Kingsman partage par son aspect mauvais, et son génie. Tout comme le faisait Kick-Ass, lui aussi réalisé par Matthew Vaughn, au moment de sa sortie.
Puisqu’en effet, on a ici affaire a un scénario rempli de dérision qui donne un coup de jeune de manière presque choquante au film d’espionnage. On s’accordera pour dire que ce film est loin d’être un chef d’oeuvre, et ce n’est pas son but premier, mais qu’il a le mérite de nous faire hurler de rire tellement le trait est poussé loin, dans un registre quasi-absurde qui nous régale. On assistera à une décapitation dès le début du film et ce dernier se terminera avec un véritable feu d’artifices de têtes.
Bref, c’est anglais. Et forcement, pour encore plus forcer cet aspect espion anglais renouvelé qui nous régale, on adhère à Colin Firth, qui fait un parfait agent secret. Anglais jusqu’au bout des doigts.

Pour conclure, Kingsman c’est un tout. De l’humour, violent, trash mais auquel on adhère totalement, un effet irrésistible qui s’installe presque malgré nous. Matthew Vaughn à visiblement voulu nous offrir du spectacle, et cela fonctionne avec le rythme fou dont il a doté son film et des effets spéciaux utilisés à la pelle lors de certaines séquence et qui nous achèvent totalement.


Comme vous pourrez le constater le n’ai pas vu tous les films que je m’étais fixé pour ce seul mois de Février, pour la simple et bonne raison que je viens de rentrer chez mes parents, et que mon père, devenant par mon biais un fin cinéphile, voulait que j’en garde quelques uns de coté pour aller les voir avec lui ! Je garde donc je l’espère, le meilleur pour ce mois de Mars !

Ce que j’irai voir en Mars :

– American Snipper
– Birdman
– Hungry Hearts
– Chappie
– Selma
– The Voices
– Divergente 2 : L’insurrection
– Big Eyes
– Un homme idéal
– Still Alice

 

J’espère que cet article vous aura plu, comme  je vous le disais tout au début, n’hésitez pas à me donner vos avis concernant ce dilemme auquel je suis confrontée 😉 et bien sur, dites moi en commentaire si vous avez vu ces film ou non, et ce que vous en avez pensés bien entendu !

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Sur ce, je vous embrasse et je vous retrouve très bientôt pour un nouvel article !

– S

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