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  • En compétition copie

Coucou mes Carpettes !
Je vous reviens comme promis avec un article spécial Festival de Cannes 2015. Cet article, est l’un des premiers d’une longue série durant ce mois de Mai comme j’ai pu vous l’expliquer dans mon dernier post « Quand ? Articles ? Vlogs ? Organisation pour le Festival de Cannes ».
Aujourd’hui c’est des films en compétition dont je vais vous parler, et je reviendrais chaque jour ici faire de même avec les catégories Hors Compétition, Un certain regard, les Séances spéciales et les Séances de minuit !
Un joli programme pour cette semaine, un peu comme un décompte avant le Jour J 😉

On commence donc avec les films en Compétition pour ce 68e Festival de Cannes !

Dheepan de Jacques Audiard
Dheepan
La dernière fois que l’on voyait Jacques Audiard en compétition c’était en 2012 avec son film De Rouille et d’Os, et il revient maintenant avec Dheepan, ou L’homme qui n’aimait plus la guerre, un film dont on ne sais jusqu’alors que très peu de choses si ce n’est que le réalisateur n’y fera figurer aucune vedette comme le précisait Thierry Frémaux lors de la conférence de presse, puisque c’est une plongée dans la vie de réfugiés Tamoule à Paris, « un film qui va dire ce qu’est l’état de notre pays dans les territoires désertés par la république », toujours selon les dires du délégué général du Festival de Cannes.

Le synopsis :
Dheepan est un combattant de l’indépendance tamoule, un Tigre. La guerre civile touche à sa fin au Sri Lanka, la défaite est proche, Dheepan décide de fuir. Il emmène avec lui une femme et une petite fille qu’il ne connaît pas, espérant ainsi obtenir plus facilement l’asile politique en Europe. Arrivée à Paris, cette « famille » vivote d’un foyer d’accueil à l’autre, jusqu’à ce que Dheepan obtienne un emploi de gardien d’immeuble en banlieue. Dheepan espère y bâtir une nouvelle vie et construire un véritable foyer pour sa fausse femme et sa fausse fille. Bientôt cependant, la violence quotidienne de la cité fait ressurgir les blessures encore ouvertes de la guerre. Le soldat Dheepan va devoir renouer avec ses instincts guerriers pour protéger ce qu’il espérait voir devenir sa « vraie » famille.

La Loi du marché de Stéphane Brizé
La loi du marché
Pour Stéphane Brizé (réalisateur de Quelques Heures de Printemps et Mademoiselle Chambon notamment) c’est une première en compétition et plus largement en sélection officielle.
Devant la caméra on y retrouve Vincent Lindon, acteur à la carrière exemplaire que l’on a notamment pu voir récemment à l’affiche du Journal d’une femme de chambre de Benoit Jacquot. Ici « l’acteur incarne la loi du marché et en est à la fois la victime et l’instrument » précisera Thierry Frémaux. 

Le synopsis : 
À 51 ans, après 20 mois de chômage, Thierry commence un nouveau travail qui le met bientôt face à un dilemme moral. Pour garder son emploi, peut-il tout accepter ?

→ La bande annonce ici.

Marguerite et Julien de Valérie Donzelli
Marguerite et Julien
Un film qui pourrait être un hommage à la façon dont Truffaut faisait des films historiques d’après Thierry Frémaux. Valérie Donzelli revient à Cannes en sélection officielle et en compétition, pour la première fois après avoir fait l’ouverture de la Semaine de la Critique en 2011 avec son film La Guerre est déclarée.

Le synopsis : 
Julien et Marguerite de Ravalet, fils et fille du seigneur de Tourlaville, s’aiment d’un amour tendre depuis leur enfance. Mais en grandissant, leur tendresse se mue en passion dévorante. Leur aventure scandalise la société qui les pourchasse. Incapables de résister à leurs sentiments, ils doivent fuir…

 

The Tale of Tales (Le conte des contes) de Matteo Garrone
The tale of tales
« Un film qui prouve l’élasticité créatrice de Garrone » dira Frémaux. Matteo Garrone est entre autre le réalisateur de Gomorra et de Reality, deux films primés par le jury à Cannes. Ici le réalisateur se lance dans le film historique, « un peu à la manière de Fellini » comme il sera dit lors de la conférence de presse.
On y retrouve en têtes d’affiche Vincent Cassel et Salma Hayek.

Le synopsis : 
Il était une fois trois royaumes voisins où dans de merveilleux châteaux régnaient rois et reines, princes et princesses : un roi fornicateur et libertin, un autre captivé par un étrange animal, une reine obsédée par son désir d’enfant… Sorciers et fées, monstres redoutables, ogre et vieilles lavandières, saltimbanques et courtisans sont les héros de cette libre interprétation des célèbres contes de Giambattista Basile.

→ La bande annonce ici.

Carol de Todd Haynes
Carol
C’est la deuxième sélection en compétition pour le réalisateur américain qui avait été récompensé en 1998 pour Velvet Goldmine.
Ici Haynes revient avec un film qui est une histoire d’amour entre deux femmes vivant dans l’Amérique des années 1950.
Todd Haynes s’accompagne pour l’occasion de Kate Blanchett et Rooney Mara.

Le synopsis : 
Dans le New York des années 1950, Therese, jeune employée d’un grand magasin de Manhattan, fait la connaissance d’une cliente distinguée, Carol, femme séduisante, prisonnière d’un mariage peu heureux. À l’étincelle de la première rencontre succède rapidement un sentiment plus profond. Les deux femmes se retrouvent bientôt prises au piège entre les conventions et leur attirance mutuelle.

The Assassin de Hou Hsiao Hsien
The assassin
Prix du jury en 1993 pour son film Le maitre des marionnettes, Hou Hsiao Hsien signe cette année son grand retour à Cannes avec ce film dans lequel il re-travaille avec les acteurs de son Three Times (2005), Shu Qi et Chang Chen.

Le synopsis : 
Chine, IX siècle. Nie Yinniang revient dans sa famille après de longues années d’exil. Son éducation a été confiée à une nonne qui l’a initiée dans le plus grand secret aux arts martiaux. Véritable justicière, sa mission est d’éliminer les tyrans. A son retour, sa mère lui remet un morceau de jade, symbole du maintien de la paix entre la cour impériale et la province de Weibo, mais aussi de son mariage avorté avec son cousin Tian Ji’an. Fragilisé par les rebellions, l’Empereur a tenté de reprendre le contrôle en s’organisant en régions militaires, mais les gouverneurs essayent désormais de les soustraire à son autorité. Devenu gouverneur de la province de Weibo, Tian Ji’an décide de le défier ouvertement. Alors que Nie Yinniang a pour mission de tuer son cousin, elle lui révèle son identité en lui abandonnant le morceau jade. Elle va devoir choisir : sacrifier l’homme qu’elle aime ou rompre pour toujours avec « l’ordre des Assassins ».

Mountains May Depart de Jia Zhang-Ke
Mountains may depart
Jia Zhang-Ke revient 2 ans après avoir fait forte impression et remporté le prix du meilleur scénario à Cannes pour son film A Touch of Sin.
On le retrouve ici avec ce film, une histoire d’amour dans laquelle il explore encore une fois une société chinoise contemporaine.

Le synopsis : 
Chine, fin 1999. Tao, une jeune fille de Fenyang est courtisée par ses deux amis d’enfance, Zang et Lianzi. Zang, propriétaire d’une station-service, se destine à un avenir prometteur tandis que Liang travaille dans une mine de charbon. Le cœur entre les deux hommes, Tao va devoir faire un choix qui scellera le reste de sa vie et de celle de son futur fils, Dollar. Sur un quart de siècle, entre une Chine en profonde mutation et l’Australie comme promesse d’une vie meilleure, les espoirs, les amours et les désillusions de ces personnages face à leur destin.

Notre petite soeur de Hirokazu Kore-Eda
Notre petite soeur
Hirokazu Kore-Eda c’est déjà un prix d’interprétation en 2004 et un prix du jury en 2013. Ici encore le réalisateur japonais nous dit des choses sur la société japonaise et nous montre sa foi en un cinéma d’auteur comme l’affirmera Thierry Fériaux encore une fois.

Le synopsis : 
Trois sœurs, Sachi, Yoshino et Chika, vivent ensemble à Kamakura. Par devoir, elles se rendent à l’enterrement de leur père, qui les avait abandonnées une quinzaine d’années auparavant. Elles font alors la connaissance de leur demi-sœur, Suzu, âgée de 14 ans. D’un commun accord, les jeunes femmes décident d’accueillir l’orpheline dans la grande maison familiale…

Macbeth de Justin Kurzel
Macbeth
L’australien passe ici après de grands noms tels qu’Orlon Welles et Roman Polanski et nous offre une nouvelle adaptation du très connu Macbeth. Nous y retrouverons Marion Cotillard et Michael Fassbender en têtes d’affiches.

Le synopsis : 
Lecture viscérale de la tragédie la plus célèbre et captivante de William Shakespeare, celle d’un vaillant guerrier autant que chef charismatique, plantée sur les champs de bataille au milieu des paysages de l’Ecosse médiévale, Macbeth est fondamentalement l’histoire d’un homme abîmé par la guerre qui tente de reconstruire sa relation avec son épouse bien-aimée, tous deux aux prises avec les forces de l’ambition et du désir.

The Lobster de Yorgos Lanthimos
The lobster
C’est le troisième film de ce réalisateur Grec qui avait été accueilli et gagnant dans la sélection Un certain Regard en 2009 avec son film Canine.
D’après les mots du déléguer général du festival de Cannes, « The Lobster est l’un des films qui appartient a cette tradition des films dont on ne comprend pas tout, mais des films qui précisément sont des films fascinants par la manière dont certains auteurs, scénaristes se mettent à inventer des formes narratives, des histoires, de manière complètement extravagantes, et c’est le cas de ce film. » Il ajoutera d’ailleurs que The Lobster est l’un des films les plus orignal et les plus mystérieux de cette compétition.
Notons un casting assez impressionnant constitué de Colin Farell, Rachel Weisz, Ben Whishaw ou encore Léa Seydoux.

Le synopsis : 
Dans un futur proche… Toute personne célibataire est arrêtée, transférée à l’Hôtel et a 45 jours pour trouver l’âme soeur. Passé ce délai, il sera transformé en l’animal de son choix. Pour échapper à ce destin, un homme s’enfuit et rejoint dans les bois un groupe de résistants ; les Solitaires.

Mon Roi de Maïwenn
Mon roi
Un mélo d’amour moderne dans lequel on retrouve Vincent Cassel, Emmanuelle Bercot, Louis Garrel et la surprenante Camille Cottin. C’est une configuration assez particulière puisque pour la première fois une réalisatrice qui montre son film (qui ouvre d’ailleurs le festival cette année), Emmanuelle Bercot, est aussi l’actrice principale d’un film en compétition.

Le synopsis : 
Tony est admise dans un centre de rééducation après une grave chute de ski. Dépendante du personnel médical et des antidouleurs, elle prend le temps de se remémorer l’histoire tumultueuse qu’elle a vécue avec Georgio. Pourquoi se sont-ils aimés ? Qui est réellement l’homme qu’elle a adoré? Comment a-t-elle pu se soumettre à cette passion étouffante et destructrice ? Pour Tony c’est une difficile reconstruction qui commence désormais, un travail corporel qui lui permettra peut-être de définitivement se libérer …

Mia Madre de Nanni Moretti
Mia madre
Nanni Moretti vient avec ce film à la conquête d’une hypothétique deuxième Palme d’or puisque son film La chambre du Fils avait été primé de la fameuse récompense en 2001.

Le synopsis : 
Margherita est une réalisatrice en plein tournage d’un film dont le rôle principal est tenu par un célèbre acteur américain. À ses questionnements d’artiste engagée, se mêlent des angoisses d’ordre privé : sa mère est à l’hôpital, sa fille en pleine crise d’adolescence. Et son frère, quant à lui, se montre comme toujours irréprochable… Margherita parviendra-t-elle à se sentir à la hauteur, dans son travail comme dans sa famille ?

 

→ La bande annonce ici.

Son of Saul (Le fils de Saul) de László Nemes
Son of Saul
C’est le premier film de ce jeune cinéaste Hongrois. C’est un film qui traite de façon fictionnalisée la vie d’un personnage dans un camp de concentration et d’un personnage issu des Sonderkommando. Thierry Fériaux confie que c’est un film, qui, à n’en pas douter fera beaucoup parler de lui de par les questions qu’il pose et les représentations qu’il nous donne à voir une période sombre de l’histoire.

Le synopsis : 
Octobre 1944, Auschwitz-Birkenau.
Saul Ausländer est membre du Sonderkommando, ce groupe de prisonniers juifs isolé du reste du camp et forcé d’assister les nazis dans leur plan d’extermination. Il travaille dans l’un des crématoriums quand il découvre le cadavre d’un garçon dans les traits duquel il reconnaît son fils. Alors que le Sonderkommando prépare une révolte, il décide d’accomplir l’impossible : sauver le corps de l’enfant des flammes et lui offrir une véritable sépulture.

Youth de Paolo Sorrentino
Youth
Prix du jury pour son film Il Divo en 2008, et notamment grand vainqueur d’un Golden Globe et d’un Oscar pour La grande bellezza dans la catégorie meilleur film étranger en 2014, le réalisateur italien revient cette année à Cannes, pour la 5eme fois en compétition, avec un film non plus sur la grande vulgarité de la société italienne contemporaine comme dans La grande Bellezza, mais sur la vieillesse et le rapport à la jeunesse.

Le synopsis : 
Fred et Mick, deux vieux amis approchant les quatre-vingts ans, profitent de leurs vacances dans un bel hôtel au pied des Alpes. Fred, compositeur et chef d’orchestre désormais à la retraite, n’a aucune intention de revenir à la carrière musicale qu’il a abandonnée depuis longtemps, tandis que Mick, réalisateur, travaille toujours, s’empressant de terminer le scénario de son dernier film. Les deux amis savent que le temps leur est compté et décident de faire face à leur avenir ensemble.
Mais contrairement à eux, personne ne semble se soucier du temps qui passe…

→ La Bande annonce ici.

Louder Than Bombs de Joachim Trier
Louder than bombs
Le cinéaste norvégien revient à Cannes après avoir été récompensé dans Un Certain Regard pour son film Oslo, 31 Aout en 2011.
On retrouvera notamment dans cette nouvelle réalisation l’actrice Isabelle Huppert.

Le synopsis : 
La préparation d’une exposition consacrée à la célèbre photographe Isabelle Reed trois ans après sa mort inattendue amène son mari et ses deux fils à se réunir dans la maison familiale. Refait alors surface un secret qui plonge leurs vies apparemment calmes dans le chaos.

 

 

The Sea of Trees de Gus Van Sant
The sea of trees
Gus Van Sant c’est aussi une palme d’or pour son célèbre Eléphant (2003). Pour la 4eme fois, le voilà donc compétition officielle, accompagné des acteur James Saito, Matthew McGonaughey et Naomie Watts.

Le synopsis : 
Dans la forêt d’Aokigahara, au pied du Mont Fuji, Arthur Brennan est venu mettre fin à ses jours, comme beaucoup avant lui en ces lieux. Alors qu’il a trouvé l’endroit qui lui semble idéal, il aperçoit soudain un homme blessé et perdu. Assailli par un sentiment d’humanité irrépressible, Arthur se porte à son secours.
Alors qu’il s’était décidé à mourir, il va devoir aider un homme à survivre.

Sicario de Denis Villeneuve
Sicario
Première fois à Cannes pour ce cinéaste québécois. C’est un film qui aborde la question des cartels et la désintégration sociale, politique du coté de la police et de ce qu’il se passe à la frontière entre les États-Unis et le Mexique ; on y aborde la question de la drogue et à la question de ceux qui font le marché de la drogue, dira Thierry Frémaux.

Le synopsis :
Kate (Emily Blunt) est un jeune agent du FBI idéaliste et volontaire. Divorcée et sans aucune vie de famille, elle ne vit que pour son métier.
Membre d’une unité d’élite dans les opérations de libérations d’otages sur la région de Phoenix au sud des Etats-Unis, elle est confrontée chaque jour à la violence des trafiquants de drogues qui ont transformé la région frontalière avec le Mexique en zone de non-droit.
A la suite d’une intervention qui a tourné à la catastrophe, elle se porte volontaire pour rejoindre l’équipe de Matt (Josh Brolin), un mystérieux agent du gouvernement.
Leur mission : s’attaquer par tous les moyens au chef du cartel de Juárez.
Pour cela, ils n’hésitent pas à intervenir de façon clandestine au Mexique accompagnés par Alejandro (Benicio Del Toro), un énigmatique conseiller au passé trouble.
Face à la barbarie des cartels et au cœur d’un système opaque, Kate va devoir remettre en cause toutes ses certitudes si elle veut survivre.

Chronic de Michel Franco
Chronic
Reparti vainqueur à Un Certain Regard en 2012 avec son film Despues de Lucia, le réalisateur mexicain revient avec Chronic, un film qui propose une véritable réflexion sur les liens familiaux.

Le synopsis : 
Aide-soignant, David travaille auprès de personnes en phase terminale. Méticuleux, efficace et passionné par son métier, il noue des relations qui vont bien au-delà du cadre médical et instaure une véritable intimité avec ses patients. Mais dans sa vie privée, David est inefficace, maladroit et réservé. Il a besoin de ses patients tout autant qu’ils ont besoin de lui.

 


Valley of love de Guillaume Nicloux
Valley of Love
C’est également une première pour ce Français qui pour l’occasion s’est armé de deux poids lourds du cinéma français : Isabelle Huppert et Gérard Depardieu qui ont chacun déjà remporté au moins un prix d’interprétation à Cannes. 

Le synopsis :
Isabelle et Gérard se rendent à un étrange rendez-vous dans la Vallée de la mort, en Californie. Ils ne se sont pas revus depuis des années et répondent à une invitation de leur fils Michael, photographe, qu’ils ont reçue après son suicide, 6 mois auparavant.
Malgré l’absurdité de la situation, ils décident de suivre la programme initiatique imaginé par Michael…

 

Et voilà pour ce tour d’horizon des films en compétition pour cette sélection Cannoise. Un article plutôt long, à l’image de la liste des films en lice 😉
Dites-moi ce que vous pensez de tout cela en commentaire ! Quel film vous inspire le plus ? Et vice versa… Dites-moi tout, je serais ravie d’en parler avec vous 🙂

Sur ce je vous embrasse fort et je vous retrouve demain pour un nouveau tour d’horizon de cette 68eme édition du Festival de Cannes !

– S 

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Comments

  • BeautyEveryday24

    Written on 9 mai 2015

    très belle sélection 🙂 Il y a énormément de films qui me tentent dont Mon Roi, et Carol car j’aime énormément cette actrice 🙂 je ne loupe aucun de ces films 🙂 bisous

    Répondre
  • Amélie

    Written on 13 mai 2015

    Ouah ! Bah, moi je voudrais tous les voir ! ^^ Ils ont l’air vachement cool, vraiment ça éveil ma curiosité 🙂 Tu vas tous les voir ?
    Moi, c’est le Macbeth qui m’intrigue le plus, parce que c’est mon livre préféré de Shakespears, j’adore Macbeth.
    Sinon ceux plus sur le social/médical (mon domaine quoi 🙂 ) : chronic et Mon Roi
    et puis un autre qui me tenterait bien, c’est Son of Saul, je pense que c’est un film très fort. Si tu vas le voir, j’ai hâte de voir ton avis dessus !
    Et puis sinon the sea of threes et Youth éveille ma curiosité 🙂

    en tout cas je suis ravis de ton « petit » article ^^ Il m’a donné envie de retourner au cinéma (bientôt pendant les vacances !!!)

    Répondre

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