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  • [70e Festival de Cannes] : Les fantômes d'Ismaël d'Arnaud Desplechin

Hello hello ! 

Je vous retrouve aujourd’hui pour le premier article dédié aux projections Cannoises. Les 10 jours à venir risquent d’être riches concernant ce type de billets, à ma plus grande joie vous vous en doutez 🙂
On commence donc ce 70e Festival de Cannes avec un film d’ouverture Français (cocorico) signé Arnaud Desplechin, et avec pour têtes d’affiche des noms que l’on ne connaît que trop bien : Mathieu Amalric, Marion Cotillard, Charlotte Gainsbourg ou encore Louis Garrel, pour ne citer qu’eux.

[70e Festival de Cannes] : Les fantômes d'Ismaël d'Arnaud Desplechin

De quoi ça parle : 

À la veille du tournage de son nouveau film, la vie d’un cinéaste est chamboulée par la réapparition d’un amour disparu…

Mon avis :

Deux ans après Trois souvenirs de ma jeunesse, on retrouve Arnaud Desplechin à la réalisation, accompagné d’un de ces acteur « doudou », je cite : Mathieu Amalric, dont le personnage ici est pris au coeur d’un tourbillon de souvenirs et de sentiments l’amenant dans ses retranchements, le poussant jusqu’à la folie. Pas de fausse note côté jeu, l’acteur semble sincère et pleinement habité par le personnage d’Ismaël.

[70e Festival de Cannes] : Les fantômes d'Ismaël d'Arnaud DesplechinJ’ai été agréablement surprise de trouver ici une Charlotte Gainsbourg extrêmement naturelle et belle dans ce rôle fait pour la sublimer. Son personnage semble être le seul à se tirer des folies causées par un fantôme du passé. Fantôme interprété par l’Oscarisée Marion Cotillard. Malgré ce statut, il m’a paru dommage de constater que l’actrice n’était pas au plus haut de son art ; ou peut-être est-ce son personnage, femme faite de chair et de sang et/ou fantôme – nous laissant comme l’impression d’avoir le cul entre deux chaises – qui l’aura lésé.

[70e Festival de Cannes] : Les fantômes d'Ismaël d'Arnaud Desplechin Si la première heure du film a sû capter mon attention, la suite m’a laissé quelque peu perplexe, perdue même, les fantômes – et les interprétations trop nombreuses que nous pouvons tirer d’eux – semblant fuser de toutes part.

[70e Festival de Cannes] : Les fantômes d'Ismaël d'Arnaud Desplechin Ajoutons à cela que le film regroupe deux trames : celle d’Ismaël et celle du scénario sur lequel il planche. Une nuance plus aussi évidente à établir durant la seconde partie du long métrage. Une seconde partie semblant faire office de pot-pourri senteur « intentions bienfaisantes » de la part de Desplechin… Pour certains, l’odeur sera délectable, pour d’autres, elle sera trop chargée 😉

Comme chaque année – et l’ouverture est la seule exception Cannoise – vous pouvez retrouver le film à l’affiche de vos cinémas dès maintenant.

↓ Retrouvez la bande annonce ici ↓

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